La notion de robustesse pour préserver la vie
Champ Date
15.01.2023
Description, commentaire
Depuis plusieurs années je me demande régulièrement pourquoi les travaux des scientifiques sur la destruction de la biodiversité et ses effets délétères sur le monde du vivant restent sans effets... Je pense en premier lieu au rapport Meadows sur les limites de la croissance qui date de 1972 mais aussi aux travaux sur le réchauffement climatique, son origine et ses effets. Nous sommes en 2025 ! C'est comme s'il y avait un aveuglement général ou une difficulté à faire autrement... J'ai récemment découvert les travaux d'Olivier Hamant, biologiste, directeur de recherche INRAE au laboratoire de Reproduction et Développement des Plantes (RDP) à l'ENS de Lyon. Il dirige également l'institut Michel-Serres et travaille sur les nouvelles relations de l’humanité avec la nature. A partir de ses travaux, il préconise un modèle de société qui s'inspire du vivant, en ayant recours à la notion de robustesse plutôt qu'à celle de la performance qui, selon lui, est devenue un culte et dont on a du mal à se défaire. Je propose ici, sur la base d'articles et de vidéos, de résumer l'essentiel de son propos avant de préciser en quoi il m'intéresse tout particulièrement.
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