Libre et communs

Une revue d'actualité de sites qui publient autour du libre et des communs dans l'enseignement supérieur francophone

Innovation Pédagogique

Face à l'urgence de la crise climatique, il est nécessaire de prendre en compte la transition écologique dans les formations. Nous n'avons pas le temps de développer en silos nos contenus pédagogiques. La coopération ouverte peut faire gagner un temps précieux.

Voici un webinaire qui présente un outil libre et convivial facilitant la coopération ouverte en formation.

Le webinaire qui a réuni 34 personnes vendredi, mis en ligne

"Des contenus ouverts à la coopération en formation : l'apport du gestionnaire de formation (lms) de yesWiki"

- la vidéo : https://youtu.be/75DxnwMMa88
- la prise de notes collaborative en séance : https://lite1.infini.fr/p/coopcontenu

Comme l'an dernier nous démarrons notre série de webinaires de Riposte Créative Pédagogique sous le signe de la coopération ouverte avec Laurent Marsault.

Si des initiatives comme les MOOC, les universités thématiques ou les blogs d'enseignants ont permis de mettre à disposition des contenus pédagogiques, la coopération ouverte en co-production, en réutilisation par des enseignants ou formateurs de structures différentes est peu courante.

La plate forme Yeswiki, (utilisée notamment dans les Riposte Créative) propose aujourd'hui un gestionnaire de contenus (LMS) conçu pour faciliter la coopération ouverte en formation que nous allons présenter à travers quelques interviews d'acteurs impliqués.

Cette plate forme de gestion de contenus orientée "coopération ouverte" est notamment utilisée par l'université des Colibris et les parcours des jardiniers du nous.

.Cette démarche s'inscrit dans la réponse à l'urgence de la prise en compte des transitions écologiques dans l'enseignement supérieur et en formation des adultes.

Nous vous invitons ce vendredi 1er octobre à 17 heures à venir
- échanger autour de la question de la coopération ouverte en formation,
- à découvrir et pratiquer la plateforme [YesWiki, outil convivial et libre encourageant la coopération et la réutilisation de contenus pédagogiques.


Pour vous inscrire et recevoir le lien du Webinaire, merci de remplir ce petit formulaire.


Dans l'esprit de l'outil convivial (1), la plate-forme Yeswiki permet une implication de toute personne intéressées, une ouverture au delà du groupe restreint, qui donne à voir et relie.

De par sa conception centrée sur la coopération ouverte (2) l'outil permet la réutilisation de fonctionnalités d'un espace à l'autre telles que la duplication de bases de données (formulaires et contenus) et plus généralement facilite la création d'un espace collaboratif en s'inspirant des espaces existants comme le montre par exemple Riposte Créative Gironde. Les idées des uns servent aux autres comme les cercles apprentissage initiées avec le CNFPT et repris dans d'autres Ripostes.

Ces espaces collaboratifs en coopération ouverte, en réponse à la crise du Covid, augmentent le pouvoir d'agir. Il expérimentent aussi un fonctionnement en archipel et font vivre de nouveaux communs.

Les articles sur cet environnement

- Des contenus ouverts à la coopération ouverte en formation, réponse aux urgences de la transition écologique par Michel Briand sur le blog Coopérations
- Gatien Bataille, animateur de la formation à la coopération : Cooptic belgique. et organisateur des rencontres Co-construire.
- Jeremy Dufraisse co-développeur du gestionnaire de contenus de Yeswiki
- Laurent Marseault, le partage sincère, du temps pour l'essentiel (à venir)
- Florian Schmitt, développeur du LMS et accompagnateur de son usage par les Colibris (à venir)

Quelques textes en liens


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Interview avec Colin de la Higuera, Professeur à l'Université de Nantes et co-Président de la Conférence Open Education Global.

Colin, la conférence OEGlobal 2021 est annoncée pour la fin de ce mois de septembre, mais aussi pour le mois de mai 2022. Comment est-ce possible ?

La conférence Open Education Global est le grand rendez-vous annuel sur le thème de l'éducation ouverte. L'Université de Nantes avons obtenu l'organisation de la conférence il y a maintenant un an, et travaillons depuis avec nos amis et collègues du monde entier. Le COVID a changé beaucoup de choses : ainsi, même si pour certains, pouvoir se rencontrer physiquement est une réelle nécessité, pour d'autres, le fait de pouvoir suivre en ligne une conférence représente une opportunité de participer qu'ils n'auraient peut-être pas eue. Pour pouvoir avoir le meilleur des deux mondes, nous étions partis sur l'idée d'une conférence sur 2 semaines, la seconde semaine étant l'occasion de recevoir les délégués du monde entier. Mais COVID n'a pas permis cela et la conférence est donc devenu Nantes 2021 (en ligne) et Nantes 2022 (sur site).

Là c'est la partie en ligne qui aura lieu du 27 septembre au 1er octobre.

Une conférence en ligne de plus ?

Oui, mais non. Sur OEG 2021 nous allons lancer des idées vraiment nouvelles. D'abord, la conférence va contenir des Webinaires en 5 langues : il y a 6 langues officielles à l'ONU. Dans notre cas nous n'avons pas eu de soumission en Russe alors nous en sommes restés à l'Arabe, le Chinois, l'Espagnol, l'Anglais et le Français. C'est un formidable effort avec des enjeux logistiques complexes.

Et, la conférence est-elle utile pour Nantes Université ?

Je crois que la conférence arrive au bon moment. L'éducation ouvert et les ressources éducatives libres sont aujourd'hui un vrai sujet. Preuve en est que notre Présidente, Carine Bernault, a accepté d'être co-Présidente de l'événement. C'est assez logique puisque ces sujets ont été au cœur de sa plateforme et sont aussi des sujets importants pour plusieurs vice-Présidents et leurs équipes.

En quelques mots, la conférence s'adresse à qui, sur quels sujets ?

Les Ressources Éducatives Libres ont été en quelque sortes validées par l'UNESCO, en 2019 : l'ensemble des pays membres -dont la France, naturellement- a approuvé une recommandation en faveur de leur usage. Aujourd'hui, c'est la mise en pratique de cette recommandation qui nous intéresse. C'est le thème majeur de la conférence.

Et pour participer ?

Il faut s'inscrire sur le site du congrès. Pour les personnels de l'Université de Nantes, c'est $25 car l'Université de Nantes est adhérente au mouvement Open Education (depuis longtemps). L'inscription est facile à réaliser. En échange c'est l'accès à plus de 20 webinaires mais aussi de nombreuses activités interactives.

Des rendez-vous en particulier à surveiller ?

Tout est intéressant ! Pour les francophones, deux rendez-vous nous intéressent plus particulièrement, mardi et jeudi. A des horaires qui peuvent sembler curieux, mais c'est le prix de la Francophonie ! Nous allons aussi nous adapter pour intégrer une Francophonie globale. Les Francophones peuvent aussi assister lundi (16h) au Webinaire organisé par la Coalition Dynamique de l'Unesco. Celle-ci sera traduite dans les différentes langues officielles. Et en plus on pourra y assister gratuitement.

Et si je ne peux payer ?

La Chaire Unesco peut prendre en charge quelques inscriptions de personnes de l'Université : prévenez-nous très vite car il y a une date limite pour les inscriptions

Autre chose ?

Le reste, je le dis dans le message d'accueil diffusé aux participants :

https://mediaserver.univ-nantes.fr/videos/welcome-to-open-education-global-2021/


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Un article repris du blog "Techniques innovantes pour l'enseignement supérieur" (TIPES) de Jean Marie Gilliot, une publication sous licence CC by

Dans le monde de l'enseignement, mais aussi dans le monde professionnel, la compétence est devenue la notion centrale, que ce soit pour : (i) définir des objectifs de formation ou de cours, (ii) valider l'atteinte de ces objectifs des évaluations, (iii) se positionner, (iv) définir ses forces et ses intérêts, (iv) faire le point sur sa progression, (iv) s'orienter, (v) se présenter, (vi) définir un métier, un poste, (vii) gérer les ressources humaines d'une entreprise, (vii) construire un plan de formation…

Actuellement, la gestion des compétences se fait de manière très manuelle, locale, et isolée. La définition des objectifs se fait par formation. Les enseignants construisent leurs cours et leurs critères d'évaluation. Les personnes peuvent gérer leur portfolio et leurs bilans de compétences de manière manuelle et construire leurs CV. Elles peuvent remplir des questionnaires sur des sites d'orientation. Les recruteurs reçoivent et analysent des CV. Et tout cela de manière étanche. Cela amène à des définitions et à des déclarations qui ne sont pas toujours très compatibles.

Et pourtant, toutes ces étapes sont les multiples facettes de personnes, qui apprennent, se développent, s'engagent, travaillent. Des personnes à qui on demande de faire la saisie de telles informations à chaque étape. A contrario, des personnes dont de telles données sont parfois gérées et transmises sans qu'elles en aient pleine conscience.

La gestion des compétences est donc un cas emblématique de gestion de données personnelles, ou il y a de vrais intérêts à permettre un partage de données pour proposer des services intéressants, dans lequel il y a de vraies questions d'éthique puisque les compétences couvrent de nombreuses facettes des personnalités, et dans lequel des usages qui posent question existent déjà (qui pourrait faire une cartographie de tous les usages d'une entreprise comme LinkedIn ?)

Une particularité des compétences par rapport à d'autres données personnelles est que les personnes ont vocation à être actrice de l'évolution de ces données, à la fois parce qu'elles peuvent en déclarer, se donner des objectifs qui évolueront, parce qu'elles peuvent négocier ou prouver de manière diverse leur acquisition, mais aussi parce que ces données ont vocation à leur permettre de réfléchir sur leurs parcours futurs ou actuels (de formation, de vie), et que la personne a aujourd'hui le choix de ce qu'elle met en avant. Nous sommes plus dans une démarche de construction que de demande de correction ou d'oubli de données sur un site. La gestion de ces données de compétences doit donc pouvoir être contrôlée par les personnes elles-mêmes.

La question de la circulation des compétences entre différents sites a commencé. L'initiative européenne « Erasmus Without Papers » qui vise à faciliter les échanges d'étudiants entre universités européenne, doit permettre de transmettre entre universités ces compétences.

Des groupes de travail se mettent en place, pour construire un écosystème « éducation et compétences » dans le cadre de Gaia-X (projet européen pour la construction d'écosystème numériques ouverts, transparents et sûrs). Un premier groupe s'est ainsi constitué au niveau français sous la houlette du MENJS et du Cigref. SkillsData est quant l lui un groupe constitué dans le cadre de l'initiative myData (qui promeut la place de la personne dans l'utilisation de ses données) réfléchit au niveau européen.

Le développement de tels espaces de données permet d'imaginer des interconnexions de services existants (un service d'orientation récupérant un livret scolaire, un service de recrutement qui propose des emplois adaptés, …), de promouvoir des partenariats, de définir les questions de droits, de promouvoir les questions éthiques liées au niveau d'une filière, et donc potentiellement la confiance dans les services proposés. Bref, cela est structurant pour une filière, et l'éducation/le développement professionnel est donc identifié comme tel. Cela doit également permettre de mettre à disposition de tous des communs, comme des jeux de données utiles pour concevoir et tester des algorithmes innovants (par exemple un recueil de voix pour développer des assistants vocaux).

D'un point de vue de l'enseignement, il devient possible d'imaginer de faire circuler facilement les résultats d'apprentissages entre différentes activités (récupérer les résultats d'un MOOC dans une formation par exemple), ou de proposer des activités en fonction des besoins (exprimés, identifiés) des apprenants (étudiants, élèves, formation continue …).

D'un point de vue de la recherche, il y a des enjeux sur la définition de bons modèles de compétences, qui permettent l'articulation entre les différents besoins, et les différentes interprétations. l'accès à des données anonymisées qualifiées, l'analyse et le développement de nouvelles pratiques et de nouveaux environnements d'apprentissage, sans doute plus ouverts.


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Un article repris du site de la chaire Ressource éducatives libres et intelligence artificielle REL-IA, une publication sous licence CC by

Opengame est un projet Erasmus+, qui a pour objectif de former à l'Éducation Ouverte via un jeu sérieux.

C'est un objet pour lequel nous travaillons avec différents partenaires européens : l'Université internationale de la Rioja (UNIR) et l'Université de Salamanque (USAL) en Espagne, l'Université d'Aberta (UAB) au Portugal, l'Université de DBHW en Allemagne et l'Université de Dublin (DCU) en Irlande.

Ce mois-ci, le projet arrive à sa fin et nous sommes très heureux de vous annoncer que le jeu est disponible dans les 5 langues des pays européens membres du projet. Vous pouvez encore le tester vous-même et répondre à un questionnaire pour prendre en compte vos retours (traduisible en français via google chrome).

Afin de vous en faire découvrir davantage, nous tiendrons un webinaire le jeudi 23 septembre prochain à 14h, dans le cadre des webinaires mensuels organisés par OEG Francophone.

Nous reviendrons sur les raisons de produire un tel jeu, sur les choix pédagogiques effectués, avant de découvrir le jeu lui-même qui est accessible librement. Enfin, nous expliquerons en quoi ce type d'initiatives est important pour une université comme celle de Nantes.

Ce webinaire est ouverte à tout.e.s, les inscriptions sont ici.

N'hésitez pas à relayer autour de vous.

A bientôt !


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Du 22 Novembre 2021 au 09 septembre 2022

1er session de la formation-action certifiante pour les facilitateurs et porteurs de tiers-lieux.

Au programme, 20 jours de formation sur 10 mois ET 3 socles de compétences répartis en 14 modules :

  • Élaborer et développer un projet stratégique de tiers lieux.
  • Piloter l'activité de la structure dans ses dimensions économiques et juridiques.
  • Établir une dynamique de coopération et communiquer de façon adaptée.

Les ➕ : une immersion dans les tiers-lieux, la mise en réseau des acteurs et une approche pédagogique basée sur la méthodologie de projet et l'apprentissage par la coopération, du tutorat.

Information sur notre site internet : bretagnetierslieux.bzh
Contact administratif : formation@tierslieux.net
Contact pédagogique : bretagnetierslieux@gmail.com


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la chaire Unesco REL -IA

L’ouverture se décline de nombreuses façons, mais l’idée générale est de faire tomber des barrières. Dans le cas de l’éducation, les barrières pour empêcher d’apprendre et d’enseigner sont nombreuses. Les coûts et les difficultés d’accès à des ressources de qualité en particulier. Mais la langue en est également une. Dans certaines langues, il est bien plus facile d’accéder à la connaissance. Et si nous ne faisons pas attention, la situation peut s’aggraver : quelqu’un qui veut partager aura nécessairement envie de partager là où le partage est le plus simple. Et donc assez logiquement dans la langue dominante, même quand ce n’est pas la sienne. Et dans les conférences qui parlent d’éducation, la situation est similaire : il est souvent bien plus facile de rester entre gens qui se parlent naturellement.

Nous pouvons penser que la solution est de défendre une langue contre une autre. Et développer alors une activité parallèle : les mêmes sujets sont abordés séparément. Et c’est aussi une bonne chose, car les différences culturelles permettent aux débats d’être, sur des questions similaires, en réalité assez différents.

Mais une alternative existe peut-être. Pouvons-nous ne pas choisir parmi plusieurs monolinguismes ?

Certains pays pratiquent déjà le bilinguisme et encouragent à l’utilisation de deux langues (ou plus).

À Open Education Global Conference 2021, nous avons choisi également de nous poser cette question : pouvons-nous parler d’éducation ouverte en plusieurs langues. En même temps ? Dans un même endroit ?

Le défi était gigantesque. Nous l’avons en partie relevé dès l’édition 2021 avec des webinaires en 5 langues (le chinois était également de la partie). L’enthousiasme a été fort et nous avons compris que nous avions raison.

Pour Open Education Global 2022, nous sommes allés plus loin : les 5 langues ont été retenues.
Les personnes souhaitant présenter leurs travaux et idées à la conférence avaient le choix de présenter leur contribution (par écrit, lors de la phase de « soumission ») en arabe, chinois, espagnol, français ou anglais. Le Covid a malheureusement freiné les possibilités de voyager de la part des pays asiatiques, mais nous avons reçu des propositions dans 4 langues.
Ces contributions ont été relues et évaluées dans ces mêmes langues et le programme a été élaboré autour de 90 contributions venant non seulement du monde entier, mais également d’univers linguistiques très différents.

Jusque-là, tout va bien. Mais maintenant, comment permettre aux gens de s’exprimer et se comprendre, au moins en partie ?

Recruter des interprètes ? Hélas, nos moyens ne nous le permettaient pas. Mais nous sommes adossés à un laboratoire d’informatique (le LS2N), donc nous avons embauché nos étudiants et démarré une extraordinaire aventure. Objectif : livrer, en quelques semaines, une application permettant à tout le monde de suivre le fil des débats, même quand ceux-ci ont lieu dans une langue différente.

À première vue, l’idée consisterait « juste » à assurer une traduction automatique simultanée. Mais la technologie est justement encore un peu « juste » pour permettre cela et, de plus, l’expérience désirée n’est pas celle-là. Il ne s’agit pas d’isoler encore un peu plus chacun.e derrière un casque ! Non, le but doit être d’offrir un outil d’accompagnement. Pas nécessairement qui nous permette de comprendre mot à mot ce qui se dit, mais plutôt de savoir de quoi on parle.

Capture écran de l’application MultilingOEG

Les fonctionnalités de notre application MultilingOEG sont alors les suivantes :

  • permettre d’avoir accès, avec une latence très faible, à la transcription écrite de ce qui se dit ainsi que la traduction dans les 3 autres langues ;
  • permettre d’émettre un avis sur ce qui se dit : pouvoir ainsi dégager les idées fortes d’un discours…qui pourront bien entendu ne pas être les mêmes en arabe et en anglais ;
  • afficher un nuage de mots de la présentation en cours. Ou plutôt 4 nuages de mots, bien entendu.

Voici 3 courtes vidéos montrant le fonctionnement de l’application :

Et comme la conférence est diffusée en streaming, l’application sera accessible depuis la cité des congrès de Nantes, mais aussi depuis l’Afrique du Sud, le Pérou ou la Norvège, pour nommer quelques pays qui nous envoient des participant.es.

Tour De Babel Bible Dessin Au - Images vectorielles gratuites sur Pixabay
Image Tour de Babel de Gordon Johnson, sous licence Pixabay

Oh. Il existe encore de nombreuses questions à résoudre et cette application n’est sans doute que la première pierre de la tour de Babel. Pourquoi seulement 4 langues ? Si justement, il s’agit de donner accès à toutes et tous, pourquoi ne commençons-nous pas par les langues les plus faciles ? Celles qui ont le plus de ressources ? Et pourquoi avoir choisi ces usages ? Les nuages de mots sont-ils le meilleur outil ?

Julien Aubert-Béduchaud, Mamadou Diallo, Maxime Touzé (nos étudiants, accompagnés de Victor Connes et Andréane Roques) ont déjà rempli leur mission. Celle de prouver que c’était faisable, de montrer que nous pouvons gérer les questions linguistiques aujourd’hui. Les usages de ces prochains jours nous donneront raison ou pas.

Mais nous pouvons d’ores et déjà penser que l’avenir de l’éducation sera multilingue.

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Nous vous en parlions ici, le 11 mai a eu lieu la première partie de l’atelier intitulé “L’intelligence artificielle, l’école, les enseignants“. Ce dernier fait partie des 4 événements programmés lors de la Rencontre académique du numérique, organisée par l’Académie de Nantes.

Pour ce premier atelier, Margarida Romero et Colin de la Higuera ont participé, respectivement, dans le cadre des GTnum 9 #Scol_IA et GTnum 8 #IA_EO.

L’atelier a été divisé en trois parties.
Tout d’abord, Colin et Margarida ont échangé au sujet de l’intelligence artificielle, ce qu’elle est et ce qu’elle n’est pas.
Puis les impacts de l’intelligence artificielle sur la citoyenneté numérique ont été abordés.
Enfin, l’atelier s’est conclu par des échanges concernant le rôle de l’IA dans l’éducation.

Plus de 80 personnes ont assisté à cet atelier et nous les en remercions !

Les interventions ayant été enregistrées, vous pouvez accéder à la rediffusion ici.

La seconde partie de l’atelier, qui aura lieu le 1er juin de 14h à 15h, portera sur les questions d’éthique et sur la formation de toutes et tous à l’intelligence artificielle.

Les événements de cette Rencontre académique du numérique s’adressent aux enseignant.es ou personnels d’un établissement dépendant de l’Académie de Nantes et aux enseignant.es ou étudiant.es d’un établissement dépendant de l’enseignement supérieur.

Pour le 1er juin, l’inscription est obligatoire et possible ici et ce, jusqu’au 31 mai !

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Alors que notre équipe s’attelle aux derniers préparatifs en lien avec la conférence (et il y en a !), nous en profitons également pour vous informer qu’il ne reste plus que 4 jours pour vous inscrire !

Vous hésitez encore ? Nous sommes très heureux de vous partager le programme ici et de vous présenter les 3 keynotes qui auront lieu durant ces 3 jours :

  • Lundi 23 mai, Sian Proctor, géo-scientifique, exploratrice, artiste spatiale et astronaute nous fera l’honneur de discuter de notre écriture actuelle du récit des vols spatiaux habités et comment cela a des implications pour l’avenir de l’éducation. Les ressources éducatives ouvertes, le Web3 et la manière de créer un espace juste, équitable, diversifié et inclusif (espace J.E.D.I.) seront entre autres abordés.
  • Mardi 24 mai, Andrés Arauz, qui a été ministre de la Connaissance et du Transfert Humain en Équateur, puis candidat à la Présidence de la République en 2021, viendra nous parler de l’importance de l’open dans le contexte d’une société globale plus juste. Quand il était ministre de l’Équateur, il a contribué à faire inscrire la connaissance ouverte dans la constitution de son pays.
  • Mercredi 25 mai Carine Bernault, Présidente de Nantes Université, évoquera la manière dont une université peut s’engager concrètement pour favoriser le partage de connaissances.

Ce sont 250 participant.es de plus de 20 pays qui sont attendu.es. En plus des 3 keynotes, nous pourrons entendre 70 exposés et participer à 18 learning labs. Il sera impossible hélas de tout faire, car la densité du programme nous impose de mener 5 sessions en parallèle. Heureusement, 2 de ces salles seront filmées et les contenus pourront être regardés en direct, mais également en replay.

L’autre nouveauté annoncée depuis longtemps aura bien lieu : la conférence sera multilingue avec des exposés en Arabe, Espagnol, Français et Anglais. Nos étudiants ont travaillé dur au sein du LS2N pour préparer des outils tout à fait novateurs pour permettre à toutes et tous de suivre les débats.

Bien entendu, les derniers préparatifs sont prenants : nous pouvons heureusement compter sur l’aide de nombreuses personnes que nous remercierons dans un prochain post.

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Le 29 avril 2021, le groupe de travail EUniWell travaillant sur l’éducation ouverte a remis ce qui est de fait le premier livrable d’EUniwell : la déclaration en faveur de l’éducation ouverte.

Dans le groupe de travail piloté par Giorgia Giovannetti, nous avons cherché à lier les différents “Open”. Cette déclaration accompagnait la signature de la déclaration du CAP, rédigée il y a 15 ans. Nous voulions compléter celle-ci par une ambition forte.

Son paragraphe 3 stipule :

Cape Town Open Education Declaration, the European Framework on Open Education and the Unesco Recommendation on Open Educational Resources as well as the EUniWell Mission Statement and make it our intention to promote these principles by encouraging and supporting our staff in using and developing open educational practices, by making the produced open educational resources visible at international level and in particular by providing a common repository of OER built by our institutions.

Voici en pièce jointe la déclaration, rédigée en anglais. C’est un beau texte, qui engage les établissements de façon résolue dans la direction d’une éducation ouverte.

Faire signer ce texte n’était pas chose aisée. Au moment d’écrire ces lignes, la déclaration a été signée par l’Université de Florence, initiatrice du texte, et Nantes Université. On sait aussi que l’Université de Cologne est en train de la signer : le passage devant son Senate prend du temps.

Le 4 mai, lors du FestiWell, ce sujet sera réexaminé : essayons de convaincre nos partenaires de signer très vite !

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Le 22 mars, une journée de travail sur la thématique “intelligence artificielle et éducation” était organisée par l’Académie de Nantes.
Dans le cadre des travaux de notre GTnum IA_EO et du renforcement des liens entre Recherche et Éducation, Colin de la Higuera a présenté au groupe “Pédagogie et numérique” les enjeux de l’Intelligence Artificielle en éducation.
Les membres de ce groupe de travail sont des interlocutrices et interlocuteurs académiques au numérique de l’Académie de Nantes.

Suite à la présentation de Colin, plus de 30 minutes ont été dédiées aux échanges avec les participant.es. De nombreuses questions intéressantes ont été soulevées, telles que :

  • IA et SNT (Sciences Numériques et Technologie) : faut-il enseigner l’IA aux élèves de seconde ? l’IA en SNT ?
  • IA et orientation : quelle stratégie de couplage de disciplines conseiller aux élèves intéressé.es par NSI (Numérique et Sciences Informatiques) et souhaitant faire des études supérieures en informatique ?
  • IA et voie professionnelle : la Recherche va-t-elle aussi se situer sur des situations complexes, hors format scolaire classique ? L’IA peut-elle permettre d’évaluer des comportements dans des contextes de réalité virtuelle immersive ?
  • IA et disciplines : y a-t-il des recherches sur d’autres disciplines que le français, les langues et les mathématiques ?
  • IA et compétences pour l’enseigner : un certain niveau de compétences en mathématiques est-il nécessaire ? Comment faire pour que les enseignant.es puissent former à l’IA tous types de public ?
  • IA – données et biais : comment avoir confiance en nos données (répartition des données utilisées, IA selon les pays, etc.) et savoir d’où elles viennent ?
  • IA et secteur non marchand : quel sera le poids des RELs par rapport aux entreprises puissantes du numérique ? Quelle force de frappe du secteur non marchand ?

L’intervention de Colin et les échanges ayant été enregistrés, la rediffusion est disponible ici.

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certains articles mentionnés portesnt sur l'Intelligence Artificielle du fait du double sujet de la chaire

Open Education global francophone

OERWiki@MENA: Le réseau LETS Learning Lab accompagne la production et la diffusion des REL dans la région MENA

Le Learning Lab de l’Université de Sousse en Tunisie et Learning Lab de l’Université d’Alexandrie en Egypte partenaires du projet « LETS (Lebanon, Egypt, Tunisia, Switzerland) Learning Lab Network » ont lancé suite à une collaboration avec Open Education Global Francophone l’initiative OERWiki@MENA comme une activité Learning Lab, dans un objectif de permettre d’élargir l’accès à l’éducation pour toutes et pour tous et d’améliorer la qualité de l’éducation. En effet cette initiative OERWiki@MENA permettra le développement de la production, du partage et de l’utilisation de Ressources Educatives Libres (REL) dans la région MENA. Ces REL peuvent être des ressources d’apprentissage ou d’évaluation : supports de cours, devoirs, tests, images, ressources audio, ressources vidéo, etc.

Plus précisément, cette initiative a pour objectif de déclencher un mouvement auprès de la communauté universitaire au niveau de ces deux universités, ainsi que d’autres universités de la région MENA autour des ressources éducatives libres. Elle permettra en effet d’encourager la collaboration et le partage par la co-création de matériel éducatif et la liberté de l’utiliser, de le personnaliser, de l’améliorer et de le redistribuer. A cet effet un environnement web (icitlearn.org/oerwiki/) de partage de ressources éducatives libres a été mis en place, permettant à la communauté universitaire de produire des contenus d’apprentissage ou d’évaluation et de les partager en tant que ressources éducatives libres sous une licence Creative Commons.

Un défi de production et de partage de 100 OER pendant 100 Jours a été lancé. Un dispositif d’accompagnement des enseignants de la région MENA participants à cette initiative a été mis en place : des séminaires de sensibilisation et d’informations sur les REL et les licences Creative Commons ont été déployés et ont suscité l’intérêt d’un grand nombre de participants. Une évaluation des activités proposées dans le cadre de cette initiative a été menée et a permis de recueillir le feedbcak des participants et de s’assurer de l’atteinte des objectifs fixés.

L’article OERWiki@MENA est apparu en premier sur OE Global - Francophone.


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🗓️ Pour cette édition de mars 2021 Barbara Class animera un webinaire avec pour thème “Comment comprendre l’Open ?”

💡 L’Open, dont la traduction française n’est pas stabilisée – ouvert? libre? – est une approche en pleine expansion. Il semblerait qu’elle soit présente depuis plusieurs siècles mais qu’elle n’ait pas toujours été au goût du jour. Parfois reléguée aux oubliettes, elle semble aujourd’hui animée d’un nouveau souffle. Les articles scientifiques ont par exemple longtemps été considérés comme des communs – jusqu’aux années 1900 environ – et sont en train de le redevenir (cf. Langlais, 2015).

🎯 Cette intervention a pour objectif de poser un certain nombre d’informations pour les soumettre à votre esprit critique, les discuter et essayer, ensemble, de faire émerger de nouvelles conceptions de l’Open.

Biographie

Barbara Class, Chargée de cours au département de traduction. Elle travaille au département d’interprétation depuis 2004 en tant que conseiller pédagogique en matière d’éducation à distance. Elle a notamment œuvré à la mise à distance du MAS pour formateurs d’interprètes.

A propos

❓ Open Education Global est une organisation mondiale à but non lucratif dont les adhérents et adhérentes soutiennent le développement et l’utilisation de Ressources Educatives Libres (REL) dans le monde afin d’élargir l’accès à l’éducation pour toutes et pour tous.

🧠 Dans le prolongement des événements de novembre 2020, OEG – Francophone propose entre février et septembre 2021 des webinaires afin de sensibiliser aux pratiques de l’Open Education et aux usages des ressources éducatives libres (REL)

L’article RDV OEG Francophone – mars 2021 est apparu en premier sur OE Global - Francophone.


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Open Education, un terme qui sous-entend l’ouverture, l’éducation mais qui ne s’y limite pas. Quel objectif ? Quels avantages ? Quelles limites ? Autant de questions auxquelles cette ressource, sous forme de livret, tente de répondre en vous livrant quelques clés et pistes d’action pour vous emparer de l’Open Education. Dans son plan stratégique Louvain 2020, l’UCLouvain accorde une attention particulière au mouvement de l’Open Education. Comme d’autres universités, elle souhaite répondre à une vision d’avenir, à un besoin de partage des ressources, de mise à disposition de pratiques, de connaissances, d’outils, etc. afin d’améliorer l’accès et l’efficacité de l’éducation y compris au-delà de ses frontières. Le mouvement de l’Open Education est déjà bien ancré. Nombreux sont les enseignant·e·s qui s’y intéressent et se sont déjà lancés dans la pratique. Et vous ? Ce livret se veut être un guide pour vous accompagner dans l’Open Education. Il ouvre les portes de certaines notions telles que les Massive Open Online Courses (MOOCs), les Open Educational Resources (OER), les OpenCourseWare (OCW) ou encore les licences Creative Commons (CC). Bonne lecture, bonne découverte !

L’article Open Education – Quelques clés pour s’en emparer est apparu en premier sur OE Global - Francophone.


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Le 19 février 2020, la Commission européenne a dévoilé sa nouvelle stratégie en matière de données, annonçant des investissements de 4 à 6 milliards d’euros pour créer une infrastructure pour la libre circulation des données. Cette infrastructure sera dotée d’une gouvernance, de normes, d’opérateurs et d’espaces de données sectoriels (mobilité, santé, compétences, agriculture, green deal, administration, industrie, énergie, agriculture). Pour les données personnelles, l’infrastructure sera centrée sur la personne, les consentements étant gérés indépendamment des services (séparation des pouvoirs) par des opérateurs comme Visions, ce qui permettra aux personnes d’avoir le plein contrôle de leurs données sans dépendre d’un seul service.

Ces principes, cette infrastructure et cette architecture ont été validés en Novembre 2020 dans le cadre du Data Governance Act de la Commission. La Commission Européenne a également annoncé la création d’un espace européen commun des données relatives aux compétences, « afin de réduire l’inadéquation des compétences entre le système d’éducation et de formation, d’une part, et les besoins du marché du travail, d’autre part » (Stratégie Européenne de la Donnée 2020, Commission Européenne). Concrètement cet espace de données permettra à une personne de simplement et automatiquement faire circuler ses données (compétences, expériences professionnelles, formations, situation, hobbies, …) entre les acteurs de l’emploi, de la formation et de l’inclusion via un opérateur de gestion de ses consentements.

Cet espace de données a besoin de normes (juridiques, commerciales, techniques, design/UX) pour fonctionner et permettre un échange de données efficace en assurant une confiance entre les acteurs s’échangeant la donnée. Ces normes doivent être ouvertes et gouvernées pour permettre à toutes les Parties prenantes de bénéficier de cette infrastructure sans qu’un seul acteur ne prenne la main sur l’ensemble. Ces normes doivent assurer que la personne conserve toujours le contrôle de ses données et puisse gérer ses autorisations et consentements depuis un outil à la fois indépendant des sources de données et interopérable (l’opérateur). Aujourd’hui, ces normes n’existent pas, nous avons besoin de recherche, d’expérimentation et de coordination pour faire fonctionner cet espace de données.

Visions travaille depuis 2016 sur la portabilité des données personnelles, en fournissant un outil, VisionsTrust, qui met en œuvre le principe de séparation des pouvoirs. Visions est donc un opérateur qui permet à la personne de gérer ses consentements sur l’accès et le partage de ses données personnelles. Visions est co-fondateur d’aNG et dirige au sein d’aNewGovernance (aNG) la Skills Alliance. La Skills Alliance réunit 40 organisations (universités, organismes de formation, agences nationales pour l’emploi, employeurs, plateformes) de 6 pays pour travailler sur les normes de circulation des données de compétences à partir de projets concrets au service de l’orientation et de l’éducation, afin de partager les meilleures pratiques et de définir ces normes. Nous travaillons a créer des réseaux de données de compétences au service de l’éducation, de la formation et de l’orientation tout au long de la vie. Nous y travaillons avec différentes universités (Paris 1, Lille, Cergy-Pontoise, La Haye, Tampere, Stanford, Accra, …), des acteurs publics (Pole Emploi, CPF, Régions, etc), des OF (OpenClassrooms, Simplon, …), des employeurs et des applications EdTech et JobTech.

aNewGovernance (aNG), association internationale en cours de création, a été lancée en 2019 par la publication d’un Livre Blanc réunissant 50 organisations de 15 pays décrivant le besoin de normes et de gouvernance pour les standards de portabilité des données. aNG travaille avec plusieurs parties prenantes (public, privé, académique, à but non lucratif) pour définir des standards à partir d’expérimentations concrètes. aNG a le soutien de la Commission européenne par le biais de la DG Connect et de M. Vestager. L’objectif d’aNG est de fournir un espace où les organisations peuvent discuter et expérimenter des normes pour la libre circulation des données personnelles de manière ouverte, démocratique et ascendante.

Nous souhaitons unir davantage d’organisations à travers le monde pour contribuer à cette nouvelle infrastructure.

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📺 𝗪𝗲𝗯𝗶𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗢𝗘𝗚 – 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰𝗼𝗽𝗵𝗼𝗻𝗲 𝗲𝘁 𝗥𝗘𝗟 𝟮𝟬𝟮𝟭
🛎️ Retrouver en rediffusion le webinaire de février 2021
🧠 “𝗟𝗲𝘀 𝗥𝗘𝗟𝘀 𝗮𝘂 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗜𝗔 : 𝗾𝘂’𝗲𝘀𝘁 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲 ?”
🎙️ Animé par : Colin de la Higuera 👉 

❓ A PROPOS ❓

❤️Open Education Global est une organisation mondiale à but non lucratif dont les adhérents et adhérentes soutiennent le développement et l’utilisation de Ressources Educatives Libres (REL) dans le monde afin d’élargir l’accès à l’éducation pour toutes et pour tous.

🧠 Dans le prolongement des événements de novembre 2020, OEG – Francophone propose entre février et septembre 2021 des webinaires afin de sensibiliser aux pratiques de l’Open Education et aux usages des ressources éducatives libres (REL)

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