Libre et communs

Une revue d'actualité de sites qui publient autour du libre et des communs dans l'enseignement supérieur francophone

Innovation Pédagogique

Interview avec Colin de la Higuera, Professeur à l'Université de Nantes et co-Président de la Conférence Open Education Global.

Colin, la conférence OEGlobal 2021 est annoncée pour la fin de ce mois de septembre, mais aussi pour le mois de mai 2022. Comment est-ce possible ?

La conférence Open Education Global est le grand rendez-vous annuel sur le thème de l'éducation ouverte. L'Université de Nantes avons obtenu l'organisation de la conférence il y a maintenant un an, et travaillons depuis avec nos amis et collègues du monde entier. Le COVID a changé beaucoup de choses : ainsi, même si pour certains, pouvoir se rencontrer physiquement est une réelle nécessité, pour d'autres, le fait de pouvoir suivre en ligne une conférence représente une opportunité de participer qu'ils n'auraient peut-être pas eue. Pour pouvoir avoir le meilleur des deux mondes, nous étions partis sur l'idée d'une conférence sur 2 semaines, la seconde semaine étant l'occasion de recevoir les délégués du monde entier. Mais COVID n'a pas permis cela et la conférence est donc devenu Nantes 2021 (en ligne) et Nantes 2022 (sur site).

Là c'est la partie en ligne qui aura lieu du 27 septembre au 1er octobre.

Une conférence en ligne de plus ?

Oui, mais non. Sur OEG 2021 nous allons lancer des idées vraiment nouvelles. D'abord, la conférence va contenir des Webinaires en 5 langues : il y a 6 langues officielles à l'ONU. Dans notre cas nous n'avons pas eu de soumission en Russe alors nous en sommes restés à l'Arabe, le Chinois, l'Espagnol, l'Anglais et le Français. C'est un formidable effort avec des enjeux logistiques complexes.

Et, la conférence est-elle utile pour Nantes Université ?

Je crois que la conférence arrive au bon moment. L'éducation ouvert et les ressources éducatives libres sont aujourd'hui un vrai sujet. Preuve en est que notre Présidente, Carine Bernault, a accepté d'être co-Présidente de l'événement. C'est assez logique puisque ces sujets ont été au cœur de sa plateforme et sont aussi des sujets importants pour plusieurs vice-Présidents et leurs équipes.

En quelques mots, la conférence s'adresse à qui, sur quels sujets ?

Les Ressources Éducatives Libres ont été en quelque sortes validées par l'UNESCO, en 2019 : l'ensemble des pays membres -dont la France, naturellement- a approuvé une recommandation en faveur de leur usage. Aujourd'hui, c'est la mise en pratique de cette recommandation qui nous intéresse. C'est le thème majeur de la conférence.

Et pour participer ?

Il faut s'inscrire sur le site du congrès. Pour les personnels de l'Université de Nantes, c'est $25 car l'Université de Nantes est adhérente au mouvement Open Education (depuis longtemps). L'inscription est facile à réaliser. En échange c'est l'accès à plus de 20 webinaires mais aussi de nombreuses activités interactives.

Des rendez-vous en particulier à surveiller ?

Tout est intéressant ! Pour les francophones, deux rendez-vous nous intéressent plus particulièrement, mardi et jeudi. A des horaires qui peuvent sembler curieux, mais c'est le prix de la Francophonie ! Nous allons aussi nous adapter pour intégrer une Francophonie globale. Les Francophones peuvent aussi assister lundi (16h) au Webinaire organisé par la Coalition Dynamique de l'Unesco. Celle-ci sera traduite dans les différentes langues officielles. Et en plus on pourra y assister gratuitement.

Et si je ne peux payer ?

La Chaire Unesco peut prendre en charge quelques inscriptions de personnes de l'Université : prévenez-nous très vite car il y a une date limite pour les inscriptions

Autre chose ?

Le reste, je le dis dans le message d'accueil diffusé aux participants :

https://mediaserver.univ-nantes.fr/videos/welcome-to-open-education-global-2021/


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Face à l'urgence de la crise climatique, il est nécessaire de prendre en compte la transition écologique dans les formations. Nous n'avons pas le temps de développer en silos nos contenus pédagogiques. La coopération ouverte peut faire gagner un temps précieux.

Voici un webinaire qui présente un outil libre et convivial facilitant la coopération ouverte en formation.

Comme l'an dernier nous démarrons notre série de webinaires de Riposte Créative Pédagogique sous le signe de la coopération ouverte avec Laurent Marsault.

Si des initiatives comme les MOOC, les universités thématiques ou les blogs d'enseignants ont permis de mettre à disposition des contenus pédagogiques, la coopération ouverte en co-production, en réutilisation par des enseignants ou formateurs de structures différentes est peu courante.

La plate forme Yeswiki, (utilisée notamment dans les Riposte Créative) propose aujourd'hui un gestionnaire de contenus (LMS) conçu pour faciliter la coopération ouverte en formation que nous allons présenter à travers quelques interviews d'acteurs impliqués.

Cette plate forme de gestion de contenus orientée "coopération ouverte" est notamment utilisée par l'université des Colibris et les parcours des jardiniers du nous.

.Cette démarche s'inscrit dans la réponse à l'urgence de la prise en compte des transitions écologiques dans l'enseignement supérieur et en formation des adultes.

Nous vous invitons ce vendredi 1er octobre à 17 heures à venir
- échanger autour de la question de la coopération ouverte en formation,
- à découvrir et pratiquer la plateforme [YesWiki, outil convivial et libre encourageant la coopération et la réutilisation de contenus pédagogiques.


Pour vous inscrire et recevoir le lien du Webinaire, merci de remplir ce petit formulaire.


Dans l'esprit de l'outil convivial (1), la plate-forme Yeswiki permet une implication de toute personne intéressées, une ouverture au delà du groupe restreint, qui donne à voir et relie.

De par sa conception centrée sur la coopération ouverte (2) l'outil permet la réutilisation de fonctionnalités d'un espace à l'autre telles que la duplication de bases de données (formulaires et contenus) et plus généralement facilite la création d'un espace collaboratif en s'inspirant des espaces existants comme le montre par exemple Riposte Créative Gironde. Les idées des uns servent aux autres comme les cercles apprentissage initiées avec le CNFPT et repris dans d'autres Ripostes.

Ces espaces collaboratifs en coopération ouverte, en réponse à la crise du Covid, augmentent le pouvoir d'agir. Il expérimentent aussi un fonctionnement en archipel et font vivre de nouveaux communs.

Les articles sur cet environnement

- Des contenus ouverts à la coopération ouverte en formation, réponse aux urgences de la transition écologique par Michel Briand sur le blog Coopérations
- Gatien Bataille, animateur de la formation à la coopération : Cooptic belgique. et organisateur des rencontres Co-construire.
- Jeremy Dufraisse co-développeur du gestionnaire de contenus de Yeswiki
- Laurent Marseault, le partage sincère, du temps pour l'essentiel (à venir)
- Florian Schmitt, développeur du LMS et accompagnateur de son usage par les Colibris (à venir)

Quelques textes en liens


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Un article repris du blog "Techniques innovantes pour l'enseignement supérieur" (TIPES) de Jean Marie Gilliot, une publication sous licence CC by

Dans le monde de l'enseignement, mais aussi dans le monde professionnel, la compétence est devenue la notion centrale, que ce soit pour : (i) définir des objectifs de formation ou de cours, (ii) valider l'atteinte de ces objectifs des évaluations, (iii) se positionner, (iv) définir ses forces et ses intérêts, (iv) faire le point sur sa progression, (iv) s'orienter, (v) se présenter, (vi) définir un métier, un poste, (vii) gérer les ressources humaines d'une entreprise, (vii) construire un plan de formation…

Actuellement, la gestion des compétences se fait de manière très manuelle, locale, et isolée. La définition des objectifs se fait par formation. Les enseignants construisent leurs cours et leurs critères d'évaluation. Les personnes peuvent gérer leur portfolio et leurs bilans de compétences de manière manuelle et construire leurs CV. Elles peuvent remplir des questionnaires sur des sites d'orientation. Les recruteurs reçoivent et analysent des CV. Et tout cela de manière étanche. Cela amène à des définitions et à des déclarations qui ne sont pas toujours très compatibles.

Et pourtant, toutes ces étapes sont les multiples facettes de personnes, qui apprennent, se développent, s'engagent, travaillent. Des personnes à qui on demande de faire la saisie de telles informations à chaque étape. A contrario, des personnes dont de telles données sont parfois gérées et transmises sans qu'elles en aient pleine conscience.

La gestion des compétences est donc un cas emblématique de gestion de données personnelles, ou il y a de vrais intérêts à permettre un partage de données pour proposer des services intéressants, dans lequel il y a de vraies questions d'éthique puisque les compétences couvrent de nombreuses facettes des personnalités, et dans lequel des usages qui posent question existent déjà (qui pourrait faire une cartographie de tous les usages d'une entreprise comme LinkedIn ?)

Une particularité des compétences par rapport à d'autres données personnelles est que les personnes ont vocation à être actrice de l'évolution de ces données, à la fois parce qu'elles peuvent en déclarer, se donner des objectifs qui évolueront, parce qu'elles peuvent négocier ou prouver de manière diverse leur acquisition, mais aussi parce que ces données ont vocation à leur permettre de réfléchir sur leurs parcours futurs ou actuels (de formation, de vie), et que la personne a aujourd'hui le choix de ce qu'elle met en avant. Nous sommes plus dans une démarche de construction que de demande de correction ou d'oubli de données sur un site. La gestion de ces données de compétences doit donc pouvoir être contrôlée par les personnes elles-mêmes.

La question de la circulation des compétences entre différents sites a commencé. L'initiative européenne « Erasmus Without Papers » qui vise à faciliter les échanges d'étudiants entre universités européenne, doit permettre de transmettre entre universités ces compétences.

Des groupes de travail se mettent en place, pour construire un écosystème « éducation et compétences » dans le cadre de Gaia-X (projet européen pour la construction d'écosystème numériques ouverts, transparents et sûrs). Un premier groupe s'est ainsi constitué au niveau français sous la houlette du MENJS et du Cigref. SkillsData est quant l lui un groupe constitué dans le cadre de l'initiative myData (qui promeut la place de la personne dans l'utilisation de ses données) réfléchit au niveau européen.

Le développement de tels espaces de données permet d'imaginer des interconnexions de services existants (un service d'orientation récupérant un livret scolaire, un service de recrutement qui propose des emplois adaptés, …), de promouvoir des partenariats, de définir les questions de droits, de promouvoir les questions éthiques liées au niveau d'une filière, et donc potentiellement la confiance dans les services proposés. Bref, cela est structurant pour une filière, et l'éducation/le développement professionnel est donc identifié comme tel. Cela doit également permettre de mettre à disposition de tous des communs, comme des jeux de données utiles pour concevoir et tester des algorithmes innovants (par exemple un recueil de voix pour développer des assistants vocaux).

D'un point de vue de l'enseignement, il devient possible d'imaginer de faire circuler facilement les résultats d'apprentissages entre différentes activités (récupérer les résultats d'un MOOC dans une formation par exemple), ou de proposer des activités en fonction des besoins (exprimés, identifiés) des apprenants (étudiants, élèves, formation continue …).

D'un point de vue de la recherche, il y a des enjeux sur la définition de bons modèles de compétences, qui permettent l'articulation entre les différents besoins, et les différentes interprétations. l'accès à des données anonymisées qualifiées, l'analyse et le développement de nouvelles pratiques et de nouveaux environnements d'apprentissage, sans doute plus ouverts.


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Un article repris du site de la chaire Ressource éducatives libres et intelligence artificielle REL-IA, une publication sous licence CC by

Opengame est un projet Erasmus+, qui a pour objectif de former à l'Éducation Ouverte via un jeu sérieux.

C'est un objet pour lequel nous travaillons avec différents partenaires européens : l'Université internationale de la Rioja (UNIR) et l'Université de Salamanque (USAL) en Espagne, l'Université d'Aberta (UAB) au Portugal, l'Université de DBHW en Allemagne et l'Université de Dublin (DCU) en Irlande.

Ce mois-ci, le projet arrive à sa fin et nous sommes très heureux de vous annoncer que le jeu est disponible dans les 5 langues des pays européens membres du projet. Vous pouvez encore le tester vous-même et répondre à un questionnaire pour prendre en compte vos retours (traduisible en français via google chrome).

Afin de vous en faire découvrir davantage, nous tiendrons un webinaire le jeudi 23 septembre prochain à 14h, dans le cadre des webinaires mensuels organisés par OEG Francophone.

Nous reviendrons sur les raisons de produire un tel jeu, sur les choix pédagogiques effectués, avant de découvrir le jeu lui-même qui est accessible librement. Enfin, nous expliquerons en quoi ce type d'initiatives est important pour une université comme celle de Nantes.

Ce webinaire est ouverte à tout.e.s, les inscriptions sont ici.

N'hésitez pas à relayer autour de vous.

A bientôt !


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Du 22 Novembre 2021 au 09 septembre 2022

1er session de la formation-action certifiante pour les facilitateurs et porteurs de tiers-lieux.

Au programme, 20 jours de formation sur 10 mois ET 3 socles de compétences répartis en 14 modules :

  • Élaborer et développer un projet stratégique de tiers lieux.
  • Piloter l'activité de la structure dans ses dimensions économiques et juridiques.
  • Établir une dynamique de coopération et communiquer de façon adaptée.

Les ➕ : une immersion dans les tiers-lieux, la mise en réseau des acteurs et une approche pédagogique basée sur la méthodologie de projet et l'apprentissage par la coopération, du tutorat.

Information sur notre site internet : bretagnetierslieux.bzh
Contact administratif : formation@tierslieux.net
Contact pédagogique : bretagnetierslieux@gmail.com


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la chaire Unesco REL -IA

Interview avec Colin de la Higuera, Professeur à l’Université de Nantes et co-Président de la Conférence Open Education Global.

Colin, la conférence OEGlobal 2021 est annoncée pour la fin de ce mois de septembre, mais aussi pour le mois de mai 2022. Comment est-ce possible ?

La conférence Open Education Global est le grand rendez-vous annuel sur le thème de l’éducation ouverte. L’Université de Nantes avons obtenu l’organisation de la conférence il y a maintenant un an, et travaillons depuis avec nos amis et collègues du monde entier. Le COVID a changé beaucoup de choses : ainsi, même si pour certains, pouvoir se rencontrer physiquement est une réelle nécessité, pour d’autres, le fait de pouvoir suivre en ligne une conférence représente une opportunité de participer qu’ils n’auraient peut-être pas eue. Pour pouvoir avoir le meilleur des deux mondes, nous étions partis sur l’idée d’une conférence sur 2 semaines, la seconde semaine étant l’occasion de recevoir les délégués du monde entier. Mais COVID n’a pas permis cela et la conférence est donc devenu Nantes 2021 (en ligne) et Nantes 2022 (sur site). 

Là c’est la partie en ligne qui aura lieu du 27 septembre au 1er octobre.

Une conférence en ligne de plus ?

Oui, mais non. Sur OEG 2021 nous allons lancer des idées vraiment nouvelles. D’abord, la conférence va contenir des Webinaires en 5 langues : il y a 6 langues officielles à l’ONU. Dans notre cas nous n’avons pas eu de soumission en Russe alors nous en sommes restés à l’Arabe, le Chinois, l’Espagnol, l’Anglais et le Français. C’est un formidable effort avec des enjeux logistiques complexes.

Et, la conférence est-elle utile pour Nantes Université ?

Je crois que la conférence arrive au bon moment. L’éducation ouverte et les ressources éducatives libres sont aujourd’hui un vrai sujet. Preuve en est que notre Présidente, Carine Bernault, a accepté d’être co-Présidente de l’événement. C’est assez logique puisque ces sujets ont été au cœur de sa plateforme et sont aussi des sujets importants pour plusieurs vice-Présidents et leurs équipes.

En quelques mots, la conférence s’adresse à qui, sur quels sujets ?

Les Ressources Éducatives Libres ont été en quelque sortes validées par l’UNESCO, en 2019 : l’ensemble des pays membres -dont la France, naturellement- a approuvé une recommandation en faveur de leur usage. Aujourd’hui, c’est la mise en pratique de cette recommandation qui nous intéresse. C’est le thème majeur de la conférence. 

Et pour participer ?

Il faut s’inscrire sur le site du congrès. Pour les personnels de l’Université de Nantes, c’est $25 car l’Université de Nantes est adhérente au mouvement Open Education (depuis longtemps). L’inscription est facile à réaliser. En échange c’est l’accès à plus de 20 webinaires mais aussi de nombreuses activités interactives.

Des rendez-vous en particulier à surveiller ?

Tout est intéressant ! Pour les francophones, deux rendez-vous nous intéressent plus particulièrement, mardi et jeudi. À des horaires qui peuvent sembler curieux, mais c’est le prix de la Francophonie ! Nous allons aussi nous adapter pour intégrer une Francophonie globale. Les Francophones peuvent aussi assister lundi (15h30) au Webinaire organisé par la Coalition Dynamique de l’Unesco. Celle-ci sera traduite dans les différentes langues officielles. Et en plus on pourra y assister gratuitement. Il y a juste une inscription supplémentaire à faire.

Et si je ne peux pas payer ?

La Chaire Unesco peut prendre en charge quelques inscriptions de personnes de l’Université : prévenez-nous très vite car il y a une date limite pour les inscriptions.

Autre chose ?

Le reste, je le dis dans le message d’accueil diffusé aux participants :

https://mediaserver.univ-nantes.fr/videos/welcome-to-open-education-global-2021/

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Opengame est un projet Erasmus+ qui a pour objectif de former à l’Éducation Ouverte via un jeu sérieux.

C’est un objet pour lequel nous travaillons avec différents partenaires européens : l’Université internationale de la Rioja (UNIR) et l’Université de Salamanque (USAL) en Espagne, l’Université d’Aberta (UAB) au Portugal, l’Université de DBHW en Allemagne et l’Université de Dublin (DCU) en Irlande.

Ce mois-ci, le projet arrive à sa fin et nous sommes très heureux de vous annoncer que le jeu est disponible dans les 5 langues des pays européens membres du projet. Vous pouvez encore le tester vous-même et répondre à un questionnaire pour que vos retours soient pris en compte (traduisible en français via google chrome).

Afin de vous en faire découvrir davantage, nous organiserons un webinaire le jeudi 23 septembre prochain à 13h30, dans le cadre des webinaires mensuels organisés par OEG Francophone.

Nous reviendrons sur les raisons de produire un tel jeu, sur les choix pédagogiques effectués, avant de découvrir le jeu lui-même qui est accessible librement. Enfin, nous expliquerons en quoi ce type d’initiatives est important pour une université comme celle de Nantes.

Ce webinaire est ouvert à tout.e.s et les inscriptions sont possibles ici.

N’hésitez pas à relayer autour de vous.

À bientôt !

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Cela fait un petit moment que nous maintenons le suspense à propos du programme de la conférence OEGlobal 2021, qui aura lieu en ligne très bientôt : du lundi 27 septembre au vendredi 1er octobre 2021. La deuxième partie se déroulera quant à elle en présentiel à Nantes, du 23 au 25 mai 2022. Nous vous en parlions ici.

Cette année, l’évènement en ligne est consacré aux 5 domaines d’action de la recommandation de l’UNESCO sur les RELs, adoptée en 2019. Chaque jour sera ainsi consacré à l’un des 5 piliers.

Ce programme est désormais accessible depuis le site internet OEG. Vous y trouverez des webinaires en direct ainsi que des sessions interactives et des activités sociales vous permettant de rencontrer et de discuter avec des personnes passionnées par l’Éducation Ouverte. De plus, des surprises sont également prévues. La cerise sur le gâteau ? Des présentations dans 5 des 6 langues officielles* de l’UNESCO : l’anglais, le français, l’espagnol, l’arabe et le chinois.

Cette année, OEGlobal Conference, c’est ainsi :

  • 21 webinaires en direct avec 74 présentations en 5 langues ;
  • pour chaque webinaire : un “président” de séance pour l’animation, plusieurs présentations proposées (5 maximum) et des échanges en fin de session ;
  • 13 webinaires en anglais, 3 en espagnol, 2 en français, 1 en arabe et 1 en chinois ;
  • 33 activités asynchrones en 3 langues ;
  • 13 présentations en anglais, accessibles à tout moment ;
  • des replays disponibles.

Il y en aura donc pour tous les goûts et surtout pour toutes les personnes intéressées par l’Éducation Ouverte.

Ne tardez pas à vous inscrire ici.

À très bientôt !

*Nous n’avons pas reçu de contribution en langue russe.

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Sur le site de l’UNESCO (cf. l’initiative sur les futurs de l’éducation), vous pouvez en effet partager vos réflexions, vos espérances et vos craintes concernant les futurs de l’éducation. Pour ce faire, 3 possibilités s’offrent à vous. Vous pouvez ainsi :

  • rédiger 1 ou 2 texte(s) ;
  • répondre à un sondage ;
  • proposer une création artistique.

1. Texte au format libre

En ce qui concerne le texte au format libre, il est possible d’en rédiger 2, en accédant à 2 pages différentes.

Sur cette page, l’objectif est de vous permettre de répondre librement à la question suivante :
“Quelle est la problématique clé pour les futurs de l’éducation ?”.

Sur cette page, vous avez la possibilité de participer à la Conversation mondiale sur le droit à l’éducation, portant sur les 3 questions suivantes :

  • “Quelles nouvelles dimensions le droit à l’éducation devrait-il englober ?”
  • “Quelles sont les conditions nécessaires à la réalisation de dimensions telles que le droit à la connectivité ou à l’apprentissage tout au long de la vie ?”
  • “Quel pourrait être le partage des responsabilités entre l’État et d’autres acteurs ?”

Dans le cadre dédié, vous pouvez ainsi partager librement vos points de vue et idées concernant ces questions.

Sur chacune des pages, lorsque vous aurez terminé la rédaction de votre texte, quelques questions (majoritairement facultatives) vous seront posées.

2. Sondage

Quant au sondage, il se compose de 2 étapes relatives aux :

  • défis de l’humanité en 2050 ;
  • objectifs de l’éducation en 2050.

Pour chacune des parties, le principe est identique : il vous est demandé de choisir les 3 propositions correspondant davantage à votre opinion. Si vous le souhaitez, vous pouvez également ajouter des éléments non proposés.
Lorsque vous aurez choisi 3 défis ou objectifs, il vous suffira de les ajouter et les classer dans la liste de droite.

     2.1. Défis de l’humanité

Selon vous, quels seront les plus grands défis de l’humanité en 2050 ?

     2.2 Objectifs de l’éducation

Selon vous, quels devraient être les principaux objectifs de l’éducation en 2050 ?

Enfin, quelques questions vous seront posées. Anonymes, les informations fournies permettent notamment à l’UNESCO et à la Commission internationale de l’initiative “Les futurs de l’éducation” d’identifier, à travers le monde, les axes prioritaires relatifs aux défis et aux objectifs de l’éducation.

Si vous souhaitez répondre au sondage, vous pouvez y accéder en cliquant ici.

3. Création artistique

Enfin, vous pouvez également participer au débat en proposant une création artistique. Ainsi, il est possible de soumettre des dessins, des photographies, des peintures, des croquis et des collages.
Les fichiers soumis peuvent être au format JPEG, JPG, PNG ou PDF et d’une taille maximale de 10 Mo.
Au travers de votre œuvre, vous pouvez exprimer vos espérances et/ou vos craintes concernant votre vision de l’éducation en 2050.

Afin de décrire votre œuvre, vous serez invité.e à rédiger une courte légende.
Quelques informations supplémentaires vous seront ensuite demandées avant de soumettre votre création.

Pour participer au débat en illustrant votre vision des futurs de l’éducation, c’est par ici.


En prenant part à ce débat mondial, vos idées et opinions permettront d’alimenter la réflexion collective sur les futurs de l’éducation. En effet, la Commission internationale tiendra compte des différentes contributions dans le cadre de ses travaux et de son rapport mondial.

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La Chaire est faite de chair et de sang ! Nous commençons à être nombreux à travailler pour la Chaire. Et vous êtes nombreux à travailler avec nous. Nous prenons le temps de présenter les personnes qui font la Chaire, qui font fonctionner les projets, lui donnent de la visibilité.

Aujourd’hui, Bastien Masse.

Bastien, tu es arrivé en 2018. A un moment où la Chaire se cherchait autour de Class’Code et de la médiation scientifique. Deux thèmes qui te sont chers et sur lesquels tu t’es particulièrement investi. Parlons d’abord de Class’Code. Ce projet qui date du PIA2 a pris son envol il y a quelques mois en devenant une association dans laquelle tu es le coordinateur. Où en est Class’Code aujourd’hui ?

A l’issue du PIA, Class’Code avait déjà dépassé depuis 1 an les objectifs qui lui avaient été fixés. Le collectif représentait plus de 70 partenaires issus de l’Éducation et du Numérique (Fédérations d’éducation populaire, Universités, laboratoires, institutions, entreprises et associations), et proposait 6 Moocs et plus de 400 ressources éducatives libres. Nous avons discuté avec tous ces partenaires pour savoir si nous avions envie de continuer l’aventure, et si oui comment. C’est donc sous la forme d’une association Collégiale que Class’Code a décidé de poursuivre son développement. Permettant d’inclure les partenaires volontaires dans le processus de décision stratégique et mobiliser davantage les structures partenaires. Aujourd’hui, Class’Code se définie comme une tête de réseau national pour l’accompagnement des éducateurs (enseignants, animateurs, médiateurs, parents) dans l’apprentissage du code, de la pensée informatique et des questions de société numériques.

Nous continuons de créer des ressources ensemble de manière collaborative mixant chercheurs et spécialistes avec le public concerné par ces questions et les professionnels de l’animation et de la formation. En 2021, ce seront 4 Moocs de plus qui s’ajouteront à notre catalogue (SNT, Mooc IA, NSI et Mooc Impact Num).

Le positionnement de Class’Code nous a également permis de mieux partager nos ressources auprès des enseignants, en travaillant directement avec le MENJS, la DNE, les DANES, les Académies et permettant la formation directe en présentiel des enseignants, des inspecteurs académiques et l’entrée de nos ressources aux catalogues des établissements.

Par ailleurs, le rôle de Class’Code est aussi de s’investir sur les questions du Numérique et de l’Éducation au nom de ses partenaires. Nous étions rapporteur officiel pour les États Généraux du Numérique et contributeur au Plan National de Formation pour l’intégration de la thématique IA au lycée. Nous nous impliquons également dans des projets qui doivent nous renseigner sur l’avenir de ce que pourra être l’éducation aux sciences informatiques. Sur le projet Européen AI4T par exemple, dans lequel le Mooc Class’Code IAI sert d’inspiration pour la création de ressources permettant l’acculturation des enseignants à l’Intelligence Artificielle en Europe. Ou encore à travers les GTNum IA qui interrogent nos capacités et nos limites à utiliser les traces d’apprentissages des élèves et des établissements dans des solutions d’IA pour l’éducation.

Quels sont les liens qui existent entre Class’Code et l’Université de Nantes ?

Pour l’Université de Nantes qui a contribué à créer Class’Code, c’est l’opportunité de montrer son engagement dans la production de ressources éducatives libres à l’échelle nationale (internationale francophone). Mais aussi de renforcer ses liens avec d’autres universités, notamment les Universités Numériques, et des institutions comme l’Inria et la SIF. C’est également une opportunité de participer à des projets Européens portés directement par les Ministères et de contribuer à la formation des enseignants, des inspecteurs académiques, et des cadres administratifs à des sujets qui seront déterminants pour l’école de demain. Bien sûr, Class’Code représente également un lien de terrain, avec des opérateurs locaux, qui produisent des actions de formation et de médiation en dehors du cadre Universitaire, valorisant ainsi l’engagement d’une véritable Université ouverte.

Et concernant la médiation scientifique ? Sur ce blog, plusieurs actions sont liées à la mise en valeur des actions destinées au grand public afin de vulgariser et faire connaître l’IA et les REL.

La médiation scientifique est justement cet outil de valorisation et de communication pour la chaire. C’est l’implication des chercheurs dans leur domaine d’expertise pour le grand public ou des publics spécifiques comme les enseignants du secondaire précédemment mentionnés. C’est l’occasion de montrer le savoir faire de l’Université et de rencontrer les personnes auxquelles nous pouvons apporter des réponses ou sensibiliser à la démarche scientifique. Sur Nantes, la chaire RELIA est présente sur tous les évènements majeurs comme la Nantes Digital Week, la Fête de la Science, Le salon de la data, Les Nuits blanches des chercheurs, la Coding week… C’est pour nous l’occasion d’impliquer les personnes volontaires de l’Université dans des projets innovants et de monter des partenariats avec des nouvelles structures (Ville de Nantes, Sequoia, École de design, Beaux arts, Ping…)

Tu es justement en train de travailler sur un projet de médiation qu’on appelle “les mille objets”. Peux-tu nous décrire ce que tu cherches à faire ?

“1000 objets hétéroclites et Intelligence Artificielle” est un projet de médiation réalisé en collaboration avec le collectif d’artiste Exsitu actuellement en résidence au 38 Breil. Ces deux artistes/chercheurs ont monté pendant deux ans un laboratoire itinérant, en réalisant un tour du monde à vélo. En marge de leurs expérimentations, ils se sont amusés à ramasser un objet par jour au cours de leur voyage. Il s’agit de petits objets trouvés sur le sol ou abandonnés, souvent des fragments, de matières diverses. En plus de ces objets, ils ont récolté des méta données, des informations contextuelles comme le jour de la semaine, la température, la couleur de l’objet, ses coordonnées GPS, son altitude… Répertoriant le tout dans un tableau Excel, donnant pour chacun de ces 1000 objets récoltés une vingtaine de métadonnées associées à une photo.

Exsitu a ensuite crée une œuvre mettant en scène ces objets, sous la forme d’une collection de petits tubes à essais organisés en 10 étages de carrés de 10 par 10, pouvant être individuellement éclairés par des LEDs.

De notre point de vue, l’œuvre créée ressemblait à une sorte de Dataset physique auquel des métadonnées auraient été liées. Notre objectif actuel est de créer une activité de médiation scientifique permettant au spectateur d’explorer ces données avec l’aide d’une intelligence artificielle et d’ainsi mieux comprendre son fonctionnement. Nous avons imaginé plusieurs défis à travers lesquels le spectateur et l’IA pourront confronter leur “raisonnement”, nous permettant ensuite de révéler les mécanismes et l’architecture sur lesquels les modèles d’IA utilisés ont été crées.

Le premier défi consistera en un jeu du “Qui est-ce”. Le spectateur devra choisir un objet parmi les 1000, et l’IA tentera de “deviner” l’objet choisi en posant le moins de questions possible au spectateur. Le second défi est basé sur la notion de “faux souvenir” qui à été évoqué avec les artistes, dont le voyage remonte à plus de deux ans et qui ont parfois du mal à se souvenir du contexte de leurs découvertes sans les données. Le but de l’IA sera de créer un “faux souvenir” soit un objet qui n’existe pas mais qui semble cohérents avec ceux présents dans l’œuvre. L’IA devra produire la fiche d’identité d’un objet, inventer des métadonnées correspondantes et créer une image. Le défi pour le spectateur consistera à tenter de reconnaitre un objet créer par l’IA parmi une série de vrais objets issus de l’œuvre. Nous avons hâte d’expérimenter cette action de médiation avec vous au cours de l’année 2022.

Merci Bastien. Et bonne continuation !

Licence Creative Commons

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certains articles mentionnés portesnt sur l'Intelligence Artificielle du fait du double sujet de la chaire

Open Education global francophone

OERWiki@MENA: Le réseau LETS Learning Lab accompagne la production et la diffusion des REL dans la région MENA

Le Learning Lab de l’Université de Sousse en Tunisie et Learning Lab de l’Université d’Alexandrie en Egypte partenaires du projet « LETS (Lebanon, Egypt, Tunisia, Switzerland) Learning Lab Network » ont lancé suite à une collaboration avec Open Education Global Francophone l’initiative OERWiki@MENA comme une activité Learning Lab, dans un objectif de permettre d’élargir l’accès à l’éducation pour toutes et pour tous et d’améliorer la qualité de l’éducation. En effet cette initiative OERWiki@MENA permettra le développement de la production, du partage et de l’utilisation de Ressources Educatives Libres (REL) dans la région MENA. Ces REL peuvent être des ressources d’apprentissage ou d’évaluation : supports de cours, devoirs, tests, images, ressources audio, ressources vidéo, etc.

Plus précisément, cette initiative a pour objectif de déclencher un mouvement auprès de la communauté universitaire au niveau de ces deux universités, ainsi que d’autres universités de la région MENA autour des ressources éducatives libres. Elle permettra en effet d’encourager la collaboration et le partage par la co-création de matériel éducatif et la liberté de l’utiliser, de le personnaliser, de l’améliorer et de le redistribuer. A cet effet un environnement web (icitlearn.org/oerwiki/) de partage de ressources éducatives libres a été mis en place, permettant à la communauté universitaire de produire des contenus d’apprentissage ou d’évaluation et de les partager en tant que ressources éducatives libres sous une licence Creative Commons.

Un défi de production et de partage de 100 OER pendant 100 Jours a été lancé. Un dispositif d’accompagnement des enseignants de la région MENA participants à cette initiative a été mis en place : des séminaires de sensibilisation et d’informations sur les REL et les licences Creative Commons ont été déployés et ont suscité l’intérêt d’un grand nombre de participants. Une évaluation des activités proposées dans le cadre de cette initiative a été menée et a permis de recueillir le feedbcak des participants et de s’assurer de l’atteinte des objectifs fixés.

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🗓️ Pour cette édition de mars 2021 Barbara Class animera un webinaire avec pour thème “Comment comprendre l’Open ?”

💡 L’Open, dont la traduction française n’est pas stabilisée – ouvert? libre? – est une approche en pleine expansion. Il semblerait qu’elle soit présente depuis plusieurs siècles mais qu’elle n’ait pas toujours été au goût du jour. Parfois reléguée aux oubliettes, elle semble aujourd’hui animée d’un nouveau souffle. Les articles scientifiques ont par exemple longtemps été considérés comme des communs – jusqu’aux années 1900 environ – et sont en train de le redevenir (cf. Langlais, 2015).

🎯 Cette intervention a pour objectif de poser un certain nombre d’informations pour les soumettre à votre esprit critique, les discuter et essayer, ensemble, de faire émerger de nouvelles conceptions de l’Open.

Biographie

Barbara Class, Chargée de cours au département de traduction. Elle travaille au département d’interprétation depuis 2004 en tant que conseiller pédagogique en matière d’éducation à distance. Elle a notamment œuvré à la mise à distance du MAS pour formateurs d’interprètes.

A propos

❓ Open Education Global est une organisation mondiale à but non lucratif dont les adhérents et adhérentes soutiennent le développement et l’utilisation de Ressources Educatives Libres (REL) dans le monde afin d’élargir l’accès à l’éducation pour toutes et pour tous.

🧠 Dans le prolongement des événements de novembre 2020, OEG – Francophone propose entre février et septembre 2021 des webinaires afin de sensibiliser aux pratiques de l’Open Education et aux usages des ressources éducatives libres (REL)

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Open Education, un terme qui sous-entend l’ouverture, l’éducation mais qui ne s’y limite pas. Quel objectif ? Quels avantages ? Quelles limites ? Autant de questions auxquelles cette ressource, sous forme de livret, tente de répondre en vous livrant quelques clés et pistes d’action pour vous emparer de l’Open Education. Dans son plan stratégique Louvain 2020, l’UCLouvain accorde une attention particulière au mouvement de l’Open Education. Comme d’autres universités, elle souhaite répondre à une vision d’avenir, à un besoin de partage des ressources, de mise à disposition de pratiques, de connaissances, d’outils, etc. afin d’améliorer l’accès et l’efficacité de l’éducation y compris au-delà de ses frontières. Le mouvement de l’Open Education est déjà bien ancré. Nombreux sont les enseignant·e·s qui s’y intéressent et se sont déjà lancés dans la pratique. Et vous ? Ce livret se veut être un guide pour vous accompagner dans l’Open Education. Il ouvre les portes de certaines notions telles que les Massive Open Online Courses (MOOCs), les Open Educational Resources (OER), les OpenCourseWare (OCW) ou encore les licences Creative Commons (CC). Bonne lecture, bonne découverte !

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Le 19 février 2020, la Commission européenne a dévoilé sa nouvelle stratégie en matière de données, annonçant des investissements de 4 à 6 milliards d’euros pour créer une infrastructure pour la libre circulation des données. Cette infrastructure sera dotée d’une gouvernance, de normes, d’opérateurs et d’espaces de données sectoriels (mobilité, santé, compétences, agriculture, green deal, administration, industrie, énergie, agriculture). Pour les données personnelles, l’infrastructure sera centrée sur la personne, les consentements étant gérés indépendamment des services (séparation des pouvoirs) par des opérateurs comme Visions, ce qui permettra aux personnes d’avoir le plein contrôle de leurs données sans dépendre d’un seul service.

Ces principes, cette infrastructure et cette architecture ont été validés en Novembre 2020 dans le cadre du Data Governance Act de la Commission. La Commission Européenne a également annoncé la création d’un espace européen commun des données relatives aux compétences, « afin de réduire l’inadéquation des compétences entre le système d’éducation et de formation, d’une part, et les besoins du marché du travail, d’autre part » (Stratégie Européenne de la Donnée 2020, Commission Européenne). Concrètement cet espace de données permettra à une personne de simplement et automatiquement faire circuler ses données (compétences, expériences professionnelles, formations, situation, hobbies, …) entre les acteurs de l’emploi, de la formation et de l’inclusion via un opérateur de gestion de ses consentements.

Cet espace de données a besoin de normes (juridiques, commerciales, techniques, design/UX) pour fonctionner et permettre un échange de données efficace en assurant une confiance entre les acteurs s’échangeant la donnée. Ces normes doivent être ouvertes et gouvernées pour permettre à toutes les Parties prenantes de bénéficier de cette infrastructure sans qu’un seul acteur ne prenne la main sur l’ensemble. Ces normes doivent assurer que la personne conserve toujours le contrôle de ses données et puisse gérer ses autorisations et consentements depuis un outil à la fois indépendant des sources de données et interopérable (l’opérateur). Aujourd’hui, ces normes n’existent pas, nous avons besoin de recherche, d’expérimentation et de coordination pour faire fonctionner cet espace de données.

Visions travaille depuis 2016 sur la portabilité des données personnelles, en fournissant un outil, VisionsTrust, qui met en œuvre le principe de séparation des pouvoirs. Visions est donc un opérateur qui permet à la personne de gérer ses consentements sur l’accès et le partage de ses données personnelles. Visions est co-fondateur d’aNG et dirige au sein d’aNewGovernance (aNG) la Skills Alliance. La Skills Alliance réunit 40 organisations (universités, organismes de formation, agences nationales pour l’emploi, employeurs, plateformes) de 6 pays pour travailler sur les normes de circulation des données de compétences à partir de projets concrets au service de l’orientation et de l’éducation, afin de partager les meilleures pratiques et de définir ces normes. Nous travaillons a créer des réseaux de données de compétences au service de l’éducation, de la formation et de l’orientation tout au long de la vie. Nous y travaillons avec différentes universités (Paris 1, Lille, Cergy-Pontoise, La Haye, Tampere, Stanford, Accra, …), des acteurs publics (Pole Emploi, CPF, Régions, etc), des OF (OpenClassrooms, Simplon, …), des employeurs et des applications EdTech et JobTech.

aNewGovernance (aNG), association internationale en cours de création, a été lancée en 2019 par la publication d’un Livre Blanc réunissant 50 organisations de 15 pays décrivant le besoin de normes et de gouvernance pour les standards de portabilité des données. aNG travaille avec plusieurs parties prenantes (public, privé, académique, à but non lucratif) pour définir des standards à partir d’expérimentations concrètes. aNG a le soutien de la Commission européenne par le biais de la DG Connect et de M. Vestager. L’objectif d’aNG est de fournir un espace où les organisations peuvent discuter et expérimenter des normes pour la libre circulation des données personnelles de manière ouverte, démocratique et ascendante.

Nous souhaitons unir davantage d’organisations à travers le monde pour contribuer à cette nouvelle infrastructure.

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📺 𝗪𝗲𝗯𝗶𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗢𝗘𝗚 – 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰𝗼𝗽𝗵𝗼𝗻𝗲 𝗲𝘁 𝗥𝗘𝗟 𝟮𝟬𝟮𝟭
🛎️ Retrouver en rediffusion le webinaire de février 2021
🧠 “𝗟𝗲𝘀 𝗥𝗘𝗟𝘀 𝗮𝘂 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗜𝗔 : 𝗾𝘂’𝗲𝘀𝘁 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲 ?”
🎙️ Animé par : Colin de la Higuera 👉 

❓ A PROPOS ❓

❤️Open Education Global est une organisation mondiale à but non lucratif dont les adhérents et adhérentes soutiennent le développement et l’utilisation de Ressources Educatives Libres (REL) dans le monde afin d’élargir l’accès à l’éducation pour toutes et pour tous.

🧠 Dans le prolongement des événements de novembre 2020, OEG – Francophone propose entre février et septembre 2021 des webinaires afin de sensibiliser aux pratiques de l’Open Education et aux usages des ressources éducatives libres (REL)

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en attendant un flux RSS des articles de la fabrique des REL au Québec

et quelques ressources