Libre et communs

Une revue d'actualité de sites qui publient autour du libre et des communs dans l'enseignement supérieur francophone

Innovation Pédagogique

L'été dernier, nous vous invitions pour la première fois à la découverte des membres de la Chaire, qui ne cesse de monter en puissance. Eh oui, ces trois dernières années ont été riches de multiples façons : projets, évènements, talks, conférences, recherches, etc. Alors, qui dit nouvel été dit nouveaux entretiens avec celles et ceux qui font vivre la Chaire !

Aujourd'hui, c'est Solenn qui nous fait le plaisir de répondre à quelques questions.

Solenn, tu nous as rejoints en 2021 en tant que gestionnaire administrative et financière. Avant cela, tu as eu diverses expériences professionnelles et ce, dans plusieurs pays !
Souhaites-tu nous en dire plus sur tes précédents postes, projets, missions ?

Oui, quand j'ai intégré la Chaire, je revenais de 9 ans à l'étranger, où j'ai beaucoup changé de postes et eu des expériences très diverses, allant de la gestion administrative et financière d'un institut français à l'enseignement du français comme langue étrangère… Je craignais un peu de m'installer dans une routine en revenant en France. Mais j'ai eu la chance d'intégrer une équipe dynamique gérant des projets motivants à dimension européenne mais également internationale avec l'organisation de la conférence Open Education Global, en mai 2022 à Nantes.

Depuis plus de 6 mois maintenant, tu travailles à Nantes Université, avec une particularité qui est de travailler à la fois avec nous, au sein de la Chaire RELIA, mais également avec des personnes de l'administration du Laboratoire des Sciences du Numérique de Nantes.
Peux-tu nous expliquer en quoi consistent ces 2 types de missions ?

Effectivement, mon poste est partagé à 50/50 entre le service Administration du LS2N, où je travaille sur des missions administratives et de communication et la Chaire RELIA, où je m'occupe de gestion administrative et financière. Mais ma première mission pour la Chaire, quand je suis arrivée, a été de prendre en charge l'organisation de la conférence Open Education Global de mai 2022 à Nantes.

Côté organisation, je partage équitablement (quand c'est possible) mon temps entre les deux « services ». Je dis quand c'est possible, car la plupart du temps je m'adapte à la charge de travail, que ce soit d'un côté ou de l'autre et tout se fait en bonne entente.

Effectivement, en collaboration avec Mélanie, tu as participé à l'organisation de la conférence OEG. Comment as-tu vécu cette expérience ?

J'avais déjà organisé par le passé des évènements internationaux et c'est quelque chose que j'aime particulièrement. Penser à tout, faire en sorte que tout se passe au mieux pour tous : intervenants de la conférence, participants, prestataires, …bref, que tout le monde en ressorte satisfait et en garde un bon souvenir. Tout cela bien sûr en respectant l'aspect matériel : budget, timing. À l'arrivée, c'est une grande satisfaction d'avoir pu assurer le bon déroulement de l'évènement.

Photo sous licence CC BY 2.0 , issue de l'album OEGlobal22 Day 1

Quels ont été les enjeux, les différents éléments à considérer pour mener à bien l'organisation de cet événement international ?

Je vais devoir faire ici une parenthèse Covid ! Il a été l'invité indésirable au moment de l'organisation. En effet, après un premier report de la conférence, prévue en octobre 2021 et passée en mode distanciel, nous avions à nouveau de forts doutes quant à la possibilité de sa tenue en mai 2022. Nous avons dû marquer une pause dans l'organisation, évaluer les risques, et prendre la décision d'y aller ou pas ! Nous l'avons maintenue et tant mieux ! Mais beaucoup de choses se sont, de ce fait, organisées au dernier moment.

Covid mis à part, nous avons participé aux réunions hebdomadaires avec le staff de OEG qui coorganisait l'évènement avec nous et à distance. La particularité des membres d'OEG est qu'ils sont « éparpillés » aux 4 coins de la planète. Pas toujours évident de tous se comprendre et d'être sur la même longueur d'onde. Par ailleurs, de notre côté, beaucoup de visites sur le futur lieu de la conférence (N.B. la Cité des Congrès de Nantes) et sur les lieux prévus pour le programme social, afin de tout caler dans les moindres détails.

Photo sous licence CC BY 2.0 , issue de l'album OEGlobal22 Day 2

Et au sein de la Chaire, une autre partie de ton travail est également liée à la gestion financière. Concrètement, comment cela se passe-t-il ?

Il s'est tout d'abord agi de produire des états financiers pour les projets existants, car cela manquait à la Chaire d'avoir une vision globale de tous ses budgets, afin d'en optimiser la gestion et de réajuster certaines imputations le cas échéant. J'essaie d'être un lien entre la Chaire et les services financiers du laboratoire qui ne parlent pas forcément le même langage et n'ont pas les mêmes enjeux. En cela, les deux parties de mon poste se rejoignent et sont complémentaires.

J'interviens également au moment des justifications de projets, lorsqu'il faut rendre des comptes sur les financements et lors des montages de nouveaux projets et demandes de financements. C'est très intéressant de traduire en chiffres, la vision d'un projet à moyen ou long terme.

Merci Solenn, et bonne continuation !

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Deux mois ont passé depuis la conférence et nous vous adressions nos remerciements ici. Le temps est désormais au bilan et au retour d'expérience que nous en tirons. C'est parti !

Les moments phares

  • L'ouverture de la conférence à 10h avec l'introduction réalisée par Paul Stacey, Carine Bernault & Colin de la Higuera.
  • La 1ère keynote du lundi 23 mai par Sian Proctor, géo-scientifique, exploratrice, artiste spatiale et astronaute, qui nous a fait l'honneur de discuter de notre écriture actuelle du récit des vols spatiaux habités et comment cela a des implications pour l'avenir de l'éducation. Les ressources éducatives ouvertes, le Web3 et la manière de créer un espace juste, équitable, diversifié et inclusif (espace J.E.D.I.) ont également été abordés.
  • Mardi 24 mai, Andrés Arauz, qui a été ministre de la Connaissance et du Talent Humain en Équateur, puis candidat à la Présidence de la République en 2021, est venu nous parler de l'importance de l'open dans le contexte d'une société globale plus juste. Quand il était ministre de l'Équateur, il a contribué à faire inscrire la connaissance ouverte dans la constitution de son pays.
  • Mercredi 25 mai Carine Bernault, Présidente de Nantes Université, a évoqué la manière dont une université peut s'engager concrètement pour favoriser le partage de connaissances.

Retrouvez la majeure partie des conférences et keynotes en replay, accessible à toutes et tous ici.

Photo de Mélanie Pauly Harquevaux – Licence CC-BY

Quelques chiffres clés

  • 86 sessions ;
  • multilinguisme : 3 sessions en arabe / 6 sessions en espagnol / 21 sessions en français / 56 sessions en anglais ;
  • formats des sessions : 3 Keynotes / 7 exposés / 18 Learning labs / 20 sessions sur le renforcement des capacités / 46 sessions sur la durabilité des REL et 44 sessions thématiques ;
  • 263 congressistes ;
  • 28 pays représentés : France, Norvège, Canada, États-Unis, Pays-Bas, Allemagne, Suède, Royaume-Uni, Espagne, Pérou, Italie, Mexique, Suisse, Uruguay, Slovénie, Soudan, Afrique du Sud, Danemark, Slovaquie, Finlande, Belgique, Australie, Cameroun, Costa Rica, Égypte, Tunisie, Pologne et Équateur ;
  • 55,5 % – Participant.es pour la première fois ;
  • 27.7% – Participant.es des institutions membres de OEGlobal.

Et côté communication digitale ?

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L'accessibilité est un enjeu souvent oublié. Avec les RELs, il y a déjà tant à dire. Mais si être ouvert signifie faire tomber les barrières, il est important de penser aux barrières qui ne vont pas de soi, qui ne concernent “que” des minorités.

Nos amis Oriane Pierrès et Alireza Darvishy de l'Université de Zurich (toujours la Suisse…) s'intéressent à cette question et ont mené une enquête passionnante à ce sujet. Ils ont interrogé une quinzaine de “champions” (au sens anglo-saxon) des RELs et ont analysé les réponses obtenues. Leur analyse est très éclairante ! L'article peut être lu ici.

L'UNESCO s'est également saisie du problème et dans un article court, Dianne Chambers nous explique concrètement et pratiquement comment rendre nos RELs accessibles. Et il a été traduit en français, ici !

Enfin, des ressources moins récentes et en anglais pour vérifier si notre site est accessible ou pour passer en revue celui-ci :

  • Cet autre outil (le WAVE Web Accessibility Evaluation Tool) permet de soumettre une page web et de connaître ses défauts en matière d'accessibilité.
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On a parfois le sentiment qu'il y a de plus en plus d'individualisme et que chacun essaie de défendre ses intérêts. Pourtant en mutualisant et en partageant on pourrait tous y gagner. on peut avoir des choses en commun à condition de respecter quelques règles (avec en bonus mon modèle économique pour vivre tout en donnant très largement des contenus en bien commun !).


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Nos amis Suisses, très actifs lors d'Open Education Global 2022, organisent un séminaire régulier sur la question des RELs. Je serai à Genève pour y participer, mais on peut suivre le séminaire en ligne.

La quatrième édition du séminaire “Co-conception, co-développement et co-évaluation des ressources numériques éducatives” est consacrée à une réflexion sur la diffusion des ressources et plus particulièrement sur les ressources éducatives libres. Dominique Jaccard (Albasim, HEIG-VD), chercheur principal du projet co.LAB, interviendra sur les freins et les leviers à la diffusion des ressources pédagogiques numériques à partir du cas concret de diffusion d'un jeu destiné à des usages éducatifs. La présentation de Colin de la Higuera (Nantes Université) abordera le rôle que joue et peut jouer l'intelligence artificielle dans l'éducation, en particulier pour comprendre le fonctionnement des ressources éducatives libres et analyser ce que l'on peut attendre dans un futur proche.

Mots-clé : ressource éducative libre, diffusion, intelligence artificielle

Modalité distancielle : Comodale – présence/distance

Lien du séminaire en ligne : https://unige.zoom.us/j/92806726065 (le séminaire est offert en présentiel et à distance)

Lien sur l'affiche du séminaire : https://edutechwiki.unige.ch/fmediawiki/images/4/41/Co.LAB_Seminar_Ed4V4.pdf

Séminaire enregistré ? oui

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la chaire Unesco REL -IA

Nouvelle rubrique ! Nos projets autour des questions de l’IA pour l’éducation et/ou des Ressources Éducatives Libres nous conduisent à lire beaucoup. Et si certaines de ces lectures concernent des articles plus techniques, d’autres interpellent, interrogent. Nous allons essayer de partager ces interrogations avec vous.



Communiquer avec les baleines

Un rêve de nombre de chercheur·euses en informatique est d’utiliser les technologies auxquelles ils/elles ont accès pour comprendre les animaux. Ainsi, des bandes-son d’oiseaux, de baleines existent et l’on sait par exemple que les mêmes espèces de mésanges ne piaillent pas de la même façon selon le milieu dans lequel elles vivent. Il est donc possible de déterminer le milieu de vie d’une mésange, grâce à l’analyse de son chant !

Image par Brigitte Werner de Pixabay

On sait également que les baleines sont capables de communiquer à des centaines de kilomètres de distance les unes des autres. Dans un article récent (en anglais), les journalistes de l’Observer (Royaume-Uni) nous présentent le projet CETI dans lequel de nombreux chercheurs sont réunis pour tenter non seulement de comprendre le langage “baleine/cachalot”, mais de l’utiliser pour communiquer avec ces animaux.



Tricher avec l’IA


Avec l’IA qui arrive à l’école se pose la question des examens et surtout de la tricherie par IA. Si, à ce stade, nous n’avons pas encore trouvé d’articles sur le sujet (mais si un.e lecteur.rice a ça, on prend !), il y a un domaine pas si éloigné de l’éducation dans lequel l’IA et la tricherie font déjà -hélas- bon ménage : les échecs, un domaine particulier dans lequel l’IA est meilleure que l’humain. Un humain qui s’appuierait sur l’IA serait donc avantagé. Logiquement, il pourrait même battre le champion du monde Magnus Carlsen.

Pendant la pandémie, les joueurs d’échecs ont été amenés à disputer leurs tournois en ligne et le nombre d’éliminations pour tricherie présumée a été assez considérable. Cela a entraîné des analyses de la part de la FIDE (Fédération Internationale Des Échecs). Récemment, lors d’un tournoi tenu à New York, Magnus Carlsen est parti furieux car battu par un joueur de niveau supposé inférieur. On pourrait penser à un coup de chance, sauf que justement, aux échecs, la chance ne joue qu’un rôle modeste. Le champion du monde a accusé à demi-mot son adversaire d’avoir triché et d’avoir utilisé une IA pour le battre. Depuis, la polémique enfle.

Image par Steve Buissinne de Pixabay

Un premier sujet d’intérêt ici est : sur quoi Carlsen se base-t-il pour penser qu’il y a eu tricherie ? A-t-il vu son adversaire consulter son ordinateur ou son téléphone portable ? Non. Il se base sur le fait que les coups joués par son adversaire ne sont pas “humains”. Il a aussi pu vérifier ou faire vérifier si ces coups sont ceux que le logiciel utilisé par les champions (pour s’entraîner) recommande. Et (rappelons que le logiciel est plus fort que le champion du monde… depuis 1997) si son adversaire joue plusieurs coups qui surprennent le champion du monde, celui-ci est en droit de se poser des questions.

Dans le domaine éducatif, c’est une réaction assez classique des enseignant.es quand ils/elles corrigent une copie non anonyme : on s’attend à un niveau et quand l’élève/étudiant.e est bien meilleur.e qu’il/elle ne l’est habituellement, il y a “surprise”.

C’est une différence notable avec ce qu’on a vu essayé (et vendu par des entreprises) pour détecter la tricherie lors d’examens en ligne : des eye trackers permettent de suivre le mouvement des yeux pendant un examen et sont supposés permettre à un humain ou à un logiciel de voir s’il y a tricherie. Un peu comme l’enseignant.e qui, dans la classe, voit que les yeux de l’élève sont sur la copie de son/sa voisin.e.

Mais comme le tournoi de New York avait lieu “en présentiel”, la seconde question qui se pose est : comment l’adversaire de Carlsen a-t-il fait pour avoir accès aux coups recommandés par le logiciel ? La solution imaginée et rapportée dans cet article de Slate fera sourire (attention, moins de 18 ans s’abstenir), sauf qu’on est en droit de se demander si ce genre de solutions n’est pas appelé à se développer. Et alors, difficile d’imaginer détecter un mouvement des yeux !



Erica rit

Il y a quelques années, au Japon, j’ai eu la chance de rencontre Erica. Je rendais visite aux chercheurs de l’équipe du Professeur Inoue, qui est un des meilleurs spécialistes des robots humanoïdes. Cette équipe travaillait à l’époque sur un robot “personnel d’accueil” : Erica devait répondre aux questions du public et il était essentiel qu’elle “fasse humain”. Les chercheurs avaient à ce moment-là comme objectif de lui faire avoir des tics : clignements des yeux, haussement imperceptible -ou plutôt, justement, à peine perceptible- d’une épaule, mouvement inutile du menton…

La tâche était dans la droite ligne de la définition classique de l’intelligence artificielle : celle qui dit qu’il s’agit de savoir simuler l’intelligence humaine.

Dans cette courte vidéo, on voit Erica converser… et cligner les yeux.

Visiblement, ces mêmes chercheurs ont beaucoup progressé. Leur but, maintenant, est de faire rire un robot. Il s’agit de cataloguer les rires possibles et de faire apprendre par le robot humanoïde dans quel cas le rire est déclenché.

Cette recherche n’est pas anecdotique : un robot humanoïde cesse d’être perçu comme un robot. Lors de ma visite à Kyoto, j’ai cessé de voir Erica comme un robot et quand je suis parti, j’ai bien entendu dit au revoir à toute l’équipe. Et à Erica.

Quelques articles :



Robot PDG

En Chine, une femme robot nommée Tang Yu est dorénavant PDG d’une filiale de l’entreprise Netdragon Websoft. Comme nous pouvons le lire dans cet article, Tang Yu apparaît à l’écran sous une forme humaine et peut s’exprimer (virtuellement), grâce à un système d’IA.
Au travers de ce projet, initié en 2017, l’entreprise vise à montrer son savoir-faire technologique et l’utilité que peut avoir l’IA, par exemple dans les entreprises.

À l’heure où nous travaillons, dans le cadre de nos projets, sur les questions éthiques de l’IA et en particulier sur son rôle dans l’éducation, cette information nous interpelle : il ne s’agit plus d’une IA qui accompagne le décideur mais bien une IA qui pilote, qui est “aux commandes”. Nous reviendrons sur cette question bientôt, en particulier en regardant le rôle de l’IA en démocratie et la possibilité (voulue par certains) de voir l’IA prendre un rôle politique.

Le communiqué officiel de l’entreprise, concernant cette nomination, est consultable ici.

Netdragonir, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons


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Les 29 et 30 septembre sera inaugurée, à Nice, la Chaire UNESCO d’Éthique du Vivant et de l’Artificiel (EVA), portée par Vanessa NUROCK, Professeure de philosophie à l’Université Côte d’Azur et Directrice adjointe du Centre de Recherches en Histoire des Idées (CRHI).

Cette Chaire UNESCO est consacrée à l’analyse éthique et politique des évolutions récentes concernant le vivant et l’artificiel dans leur processus, en situant l’éthique comme un partenaire engagé tout au long de l’élaboration de ces processus d’innovation. Son champ d’investigation va des questions bioéthiques humaines, animales ou environnementales au numérique et à l’intelligence artificielle. La Chaire UNESCO EVA adopte une méthodologie transdisciplinaire grâce à une équipe offrant des champs de compétences variés et des perspectives diverses.

Son programme de recherche se développe selon trois axes distincts mais complémentaires :

  1. Libertés et déterminismes ;
  2. Genre ;
  3. Responsabilités.

Nous sommes ravis d’être partenaires de cette chaire et serons présents lors de l’inauguration.

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Nous vous en parlions début septembre : nos bureaux sont maintenant situés à la Halle 6 Ouest. Le 15 septembre, nous y avons organisé notre premier workshop, destiné aux collègues Nantes Université ayant participé à Open Education Global Conference 2022.

Dans un premier temps, le workshop a donc permis de revenir sur cet événement international co-organisé par la Chaire, en axant les échanges sur les impressions des participant.es et l’apport de cette conférence, professionnellement et personnellement.

Dans un second temps, nous avons organisé deux ateliers portant sur la qualité des Ressources Éducatives Libres et sur la formation, deux sujets par ailleurs abordés lors des ateliers animés au lycée de Carquefou, en juillet dernier.

Le premier atelier a permis de nous interroger sur :

  • les critères définissant la qualité d’une REL ;
  • les personnes concernées par cette notion de qualité et les enjeux que cela soulève ;
  • les personnes et/ou institutions pouvant être considérées comme légitimes pour concevoir et/ou garantir des RELs qualitatives.

Lors du second atelier, les échanges ont porté sur la formation aux RELs et, plus précisément, sur :

  • le public cible ;
  • les différentes manières d’impliquer et d’accompagner les personnes à former ;
  • les contenus et types de formats les plus adéquats.

Les discussions, lors de ce workshop de plus de 3 heures, se sont avérées particulièrement enrichissantes et nous remercions les participant.es pour ce partage de leurs idées et connaissances.
Cela ouvre de belles perspectives et nous motive d’autant plus à réitérer ce format propice aux échanges et à la collaboration.

Nous avons conclu ces échanges par un pot organisé à la Halle 6 avec les participant.es au workshop, nos partenaires les plus proches et bien évidemment nos collègues co-usagers de la Halle 6.

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Les 7 et 8 juillet derniers, au lycée Honoré d’Estienne d’Orves de Carquefou (44), s’est tenu un événement organisé par la DRANE (Délégation Régionale Académique au Numérique Éducatif) et la CARDIE (Cellule Académique Recherche Développement Innovation et Expérimentation) de Nantes, intitulé “Les Clé(s) de l’éducation – Construire la classe ensemble“.

Lors de ce dernier, 2 conférences et plus de 40 ateliers ont été proposés aux enseignant.es du second degré de l’Académie de Nantes.

Nous avons participé à cet événement en proposant un atelier pratique portant sur la création d’une Ressource Éducative Libre.

Lors de cet atelier, la partie théorique puis la mise en autonomie visaient, entre autres, à :

  • permettre aux participant.es de comprendre les caractéristiques et enjeux des RELs ;
  • leur expliquer ce qu’ils/elles ont le droit de faire, ou non, en tant qu’enseignant.es ;
  • les sensibiliser aux enjeux de sécurité ;
  • leur faire (re)découvrir les licences existantes, ainsi que les autorisations associées ;
  • les informer sur les possibilités de publication et partage de leurs ressources ; etc.

Pour ce faire, nous nous sommes appuyés, en partie, sur une ressource conçue au sein de la Chaire et accessible à toutes et tous ici.

Au total, lors de l’événement, nous avons proposé 3 séances de cet atelier pour une trentaine de participant.es. Et les échanges se sont avérés très enrichissants, donc merci à elles/eux !

Merci également aux membres de la Chaire, mais pas que 🙂 , qui ont participé à la préparation et l’animation de cet atelier : Colin, Mélanie, Bastien, Solenn, Élise, Éric…

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Dans le cadre de la Nantes Digital Week, la chaire Unesco RELIA organisera à la Halle 6 un atelier pour explorer les impacts et les enjeux de l’IA sur l’apprentissage et l’enseignement. Du point de vue des élèves, comme de celui des enseignants ou des parents, nous explorerons en groupe des cas concrets ou anticipés d’utilisation de l’IA dans le domaine scolaire et de l’apprentissage autonome.

Venez imaginer avec nous les données nécessaires à un système prédictif du décrochage scolaire, ou encore discuter des transformations de l’apprentissage, de la pédagogie, et des compétences induites par les nouvelles technologies.

L’intelligence artificielle impacte tous les domaines et l’éducation n’y fait pas exception. Mais que signifie aujourd’hui enseigner et apprendre à l’ère de l’IA ? Quels impacts peuvent avoir les algorithmes et l’exploitation des données sur l’individualisation des apprentissages ? L’évaluation ? Le suivi des élèves ? Quelles données serions-nous prêts à mettre dans la balance pour lutter contre le décrochage scolaire par exemple ? De même, quels sont les changements qui s’opèrent pour les enseignant·e·s, dans leurs pratiques et pour leur discipline, alors que se démocratise l’usage des traducteurs automatiques, de la résolution d’équation par reconnaissance d’image, ou de la manipulation anti-détection de triche ? Afin d’explorer ensemble ces questions, nous vous proposons un échange sur un projet Européen porté par Nantes Université et la chaire Unesco RELIA, posant les enjeux de la formation des enseignants à l’IA en EU.

L’atelier sera constitué d’une présentation du projet AI4T, des enjeux IA et enseignement et d’expériences de pensée collaborative sur le sujet.

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certains articles mentionnés portent sur l'Intelligence Artificielle du fait du double sujet de la chaire


en attendant un flux RSS des articles de la fabrique des REL au Québec

et quelques ressources