Articles d'Innovation Pédagogique


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les articles récemment publiés sur le magazine Innovation Pédagogique

Initiatives autour de la transition

Un article repris du Campus de la Transition, une publication sous licence CC by sa

Nouvelle formation pour le public professionnel. Parce que la Grande Transition doit aussi, et surtout, s'enclencher au cœur des organisations, le Campus ouvre un nouveau cursus dédié aux responsables RSE et responsables de la Transformation. Le 7 octobre 2021, la première promotion du Club Open Transition amorcera son parcours d'apprentissage qui s'étalera jusqu'au mois de mai 2022.

Apprendre, comprendre et s'outiller pour transformer

C'est en transmettant les outils de compréhension des enjeux de la transition et les leviers d'actions que l'équipe pédagogique compte insuffler une mise en mouvement dans l'environnement professionnel des participant·es. L'ambition ? Accompagner les entreprises, collectivités et associations vers un modèle et des activités compatibles avec les défis sociaux, économiques et environnementaux auxquels notre société fait face. Cette démarche s'inscrit dans la mission du Campus : former pour transformer. Un contexte privilégié pour créer du lien entre celles et ceux qui portent la RSE et la Transformation dans leurs organisations. Cette formation se veut concrète et source de pistes d'engagement pour permettre aux participant·es d'en ressortir avec des apprentissages, des inspirations, et des outils pour accompagner leurs stratégies.

Un parcours conçu pour accompagner et impacter

Dans une formule hybride pour tenir compte des contraintes d'un public professionnel, une partie de la formation se fera à distance, rythmée par les interventions de personnalités expertes du changement et reconnues au sein d'une communauté de chercheur·euses et d'entrepreneur.euses. Et pour compléter ces apports, les participant·es seront accueilli·es sur le site du Campus pour un séjour immersif et d'expérimentation ponctué d'échanges et de rencontres avec les campusien·nes.

Pour les guider, la formation s'articule autour de cinq axes : créer un espace de rencontres et de partage entre pairs ; établir un programme de renforcement individuel grâce à des méthodes de co-développement et d'intelligence collective, s'inspirer des interventions multidisciplinaires de grand·es témoins et d'expert·es s'appuyant sur la méthodologie élaborée par le Campus ; accroître son impact avec l'utilisation d'outils et de méthodes éprouvés ; se reconnecter à soi, aux autres et à la nature. Des thématiques soigneusement sélectionnées par l'équipe encadrante, combinées à l'approche marquante de la pédagogie du Campus pour garantir une expérience nourrissante.

Vous souhaitez vous former à la transition écologique, économique et sociale pour transformer votre organisation ? La perspective humaniste et la pédagogie innovante résonnent en vous ?

Rejoignez la première promotion du Club Open Transition et démarrez votre parcours les 7 et 8 octobre 2021 au Campus, à Forges en Seine-et-Marne.

Retrouvez toutes les informations pratiques et modalités d'inscription sur notre page dédiée.


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Un articlerepris du site du Shift project qui "consent à ce que le contenu de ses rapports et articles soit repris et/ou traduit à des fins d'information et de débat, à la condition que cet usage ne dénature pas le contenu, et que The Shift Project soit mentionné expressément comme auteur de ce contenu."

Entre l'information sur le climat et l'action individuelle ou politique, il y a un gouffre. Pourtant il est franchi par de plus en plus de monde, et certaines expériences comme la Convention Citoyenne sur le Climat semblent indiquer que sous certaines conditions l'information constitue un moteur puissant de l'action.

Comment assister ?

Date : Lundi 13 septembre, de 18h à 19h (rdv peu avant 18h)
Connexion : rdv sur ce lien Zoom, ou en direct sur notre page Facebook
Inscription : gratuite et facultative, elle se fait via le formulaire en ligne
Rediffusion : dans le cas où vous ne pourriez y assister, sachez qu'une vidéo de cette visio-conférence sera disponible sur notre page Facebook (directement après l'événement) et sur notre chaîne Youtube (quelques jours après l'événement)

Au programme

Le président du Shift Project Jean-Marc Jancovici proposera au réalisateur-militant et garant de la Convention Citoyenne pour le Climat Cyril Dion de répondre à quelques questions :

  • sur l'action en faveur du climat
  • sur les rouages de notre démocratie
  • sur ce qui peut faire de la décarbonation une aspiration partagée par le plus grand nombre
  • et des questions inspirées de vos propositions via le formulaire d'inscription : https://forms.gle/dRv9to84KchNJfKx8

L'article [Invitation] Convention Citoyenne pour le Climat : quelles clés pour l'action ? (Lundi 13 septembre à 18h) est apparu en premier sur The Shift Project.


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Un article repris du site du Shift project qui "consent à ce que le contenu de ses rapports et articles soit repris et/ou traduit à des fins d'information et de débat, à la condition que cet usage ne dénature pas le contenu, et que The Shift Project soit mentionné expressément comme auteur de ce contenu."

UniverShifté, la première université d'été des Shifters, 24 au 26 septembre 2021 à l'INSA de Lyon

Description de cette initiative L'équipe du Shift Project y présentera les avancées de son Plan de Transformation de l'Économie Française (PTEF), qui propose des mesures pour amorcer une trajectoire de transformation de l'économie pour décarboner nos activités. Vous pourrez assister à des tables rondes, participer à des ateliers, vous informer sur les initiatives d'autres associations, échanger autour d'un verre…

Le Shift Project est un think tank qui travaille avec les entreprises pour une économie libérée de la contrainte carbone. Il s'agit d'une association loi 1901 reconnue d'intérêt général et guidée par l'exigence de la rigueur scientifique. Sa mission est d'éclairer et influencer le débat sur la transition énergétique en Europe.

à propos des shifters :
Leurs missions sont d'appuyer le Shift Project dans ses travaux, de diffuser ses idées et ses travaux, mais également de s'informer et de débattre sur les sujets de l'énergie, du dérèglement climatique et de la transition bas carbone.

Les Shifters partagent des valeurs comme l'exigence scientifique et technique, l'ouverture, l'impartialité, le professionnalisme ainsi que, sans conteste, la convivialité.
un texte repris du site de UniverShifté


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Nom du porteur de l'initiative The shift
Auteur de la fiche Michel Briand
Type d'acteur association
Echelle d'action Globale
Ville 'INSA Lyon
Mot Clef
  • Transition écologique
autres remarques
  • La journée du vendredi sera exclusivement dédiée aux étudiants de l'INSA. Après une introduction aux enjeux de la journée, le rôle de l'ingénieur dans la transition énergétique sera discuté selon plusieurs axes. Les étudiants y ont accès gratuitement.

La journée du samedi est ouverte au grand public.

- Le programme grand public du 25 septembre

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UnivershifteLaPremiereUniversiteDEteDes

(Initiatives pédagogiques )



créée le
05.09.2021 à 07:59,


mise à jour le
05.09.2021 à 07:59


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En ouvrant les Chemins de la coopération en juillet 2020, la Ville de Brest et ses partenaires ont souhaité poursuivre la dynamique de coopération et de partage du Forum des usages coopératifs initialement prévu à cette date.


A l'été 2021, le thème de la convergence des transitions étant particulièrement d'actualité et porteur de solutions dans le contexte sanitaire qui perdure, le Comité d'organisation du Forum crée un événement en ligne pendant la période du 28 juin au 6 juillet 2021 : "Les chemins de la coopération 2021" :

Avec une web conférence le 1er juillet - 10h d'Ariel Kyrou et une conférence le 30 juin à 18h à l'auditorium de la médiathèque des Capucins à Brest "Pourquoi et comment la science-fiction peut-elle aider à une transition de société ?".
Son ouvrage "Dans les imaginaires du futur ", prend "au sérieux" les sources de fiction et les mêle à des réflexions philosophiques un a priori affiché pour une "utopie anarchiste et terrestre".
La science-fiction propose des horizons et des pistes de chemin pour des futurs alternatifs (nous débloquer grâce aux imaginaires, nous redonner le goût du temps et l'envie de "faire", la nécessité de "prototypes" du futur entre utopie et dystopie, etc.)


Ariel Kyrou

Des rendez-vous pour chacun des 7 chemins vont être proposés en visio : coopérations ouvertes pour la santé, l'éducation, les lowtech, l'inclusion sociale et numérique, les Fabcities, les circuits courts et l'autonomie alimentaire, le climat et la biodiversité

Programmation

Lowtech et transitions

Coordination : Hugues Aubin, Ville de Rennes, Rennes métropole

Jeudi 1er Juillet - 14h00-15h30
La déferlante low tech

Changement climatique, écologie, résilience et communs : partage d'enjeux et d'actions entre low-tech, réparation et éco-conception
Introduction J.Jouzel, climatologue, GIEC "Quel intérêt des low tech dans le cadre du réchauffement climatique"

  • L'aventure du low tech lab avec Clément Chabot
  • Zoom sur le low tech lab, le solar sun trip, californouaille, low tech skol
  • Fablabs, low tech et pédagogie : avec le Senfablab dans le quartier du Grand Yoff à Dakar - Mouhamadou Ngom - Senfablab.
  • La conception en économie circulaire face aux low tech : Comment envisager répondre à des besoins par des objets co-conçus, frugaux, mais productibles en série ?
    3 exemples récents et une méthodologie par Yves Quéré, responsable de l'Open Factory Université de Bretagne Occidentale.
  • Echange/débat.

Fabcities, Villes résilientes

Coordination : Romain Chefdor Rennes Métropole et Yves Quéré UBO Open Factory (et toute une équipe)

mercredi 30 juin - 14h00-16h30
Fabcities

14h - 15h : Table ronde : présentation des modèles et des projets sur les territoires et des structuration.
Intervention de Brest, de Rennes, d'AURA et de Toulouse-Occitanie.
Modération N. Friant (référent régional FabLabs )

15h - 16h : Atelier
Animation par FabCity Brest et FabCity Rennes
Tour de table sous la forme de Pecha Cucha
Intervention de :

  • CNAM ;
  • RESET ;
  • Sensor.community ;
  • FabCitizen …
  • Présentation Sense Océan (capteurs eau) Hack2eau (Rennes)
  • Food Brest (Alimentation) & Mad@Brest (lien sur Rennes et Brest)
  • Data Terra (lien vers les indicateurs / éthique de la data et prospectif)
    Cet atelier sera sous la forme de contributions communes pour aboutir à un appel à projets, à une feuille de route sur les datas environnementales entre les acteurs.
    Angle de présentation : Genèse du projet sous 4 axes :
    1 - Production de données (Sense Océan, Sensor.Community …)
    2 - Coalition autour de la donnée
    3 - Ouverture de la donnée
    4 - Indicateurs
    Organisation d'un évènement fin 2021 autour de la donnée : quels souhaits des acteurs.

Enseigner les transitions et en transition

Coordination : Michel Briand, Jean Marie Gilliot Telecom Bretagne,

le 30 juin à 16h : La Rentrée du climat
Un second webinaire du groupe créé à l'initiative de Riposte Créative Pédagogique .

au programme
- Présentation de la dynamique de coopération ouverte
- La Rentrée du climat avec Hakara Tea

Ce webinaire présentera l'initiative de la Rentrée du climat qui vise à déployer massivement des ateliers sur la Fresque du climat cet automne et de contribuer ainsi à sensibiliser des milliers d'étudiants et d'enseignants.

  • Pour vous inscrire et obtenir le lien par retour de mél, merci de répondre à ce court formulaire en cliquant ici
  • Pour participer au groupe "Transition écologique en coopération ouverte dans l'enseignement supérieur francophone", s'inscrire sur la liste sympa

Un groupe pour croiser les initiatives, mutualiser les ressources et favoriser la prise en compte de la transition écologique (climat, biodiversité, raréfaction des ressources, numérique responsable, résilience .. ) dans l'enseignement supérieur francophone et la formation des adultes. Face à une crise qui touche à l'existence même de la société humaine sur terre, nous faisons ici le choix d'une démarche en coopération ouverte à toutes et tous. L'urgence de la crise justifie à nos yeux une coopération ouverte(pour un monde vivable et désirable qui privilégie les productions et contenus réutilisables (telles celles sous licences creative commons) et répondre aux questions :

  • Quelles transformations des contenus enseignés ?
  • Quelles formes pédagogiques qui impliquent les étudiants et relient au territoire ?
  • Quels enseignements spécifiques ?
  • Quelles implications des étudiants ? comment les favoriser ?
  • Quelles ressources éducatives libres ?
  • Quels retours d'expériences, bilans, analyses ?

au programme
Présentation de la dynamique de coopération ouverte

  • le Master en humanités environnementales université de Nantes
  • et sous réserve la Rentrée du climat par la Fresque du climat

Transitions & inclusions sociale et numérique

Coordination : Élisabeth Le Faucheur, Brest métropole et ville

2 temps : un temps de présentation d'étude et de projets inspirants -Jeudi 1er juillet, 14h - et un temps d'atelier en mode intelligence collective -Vendredi 2 juillet, 14h.

Jeudi 1er juillet - 14h-15h30
Accès aux droits & inclusion numérique : de l'urgence à se coordonner à la nécessité d'une approche stratégique collective

En mode Pitch !

Accueil des participants
Introduction

  • Enquête Capuni crise : « Focus sur les éloignés du numérique » Géraldine Guérillot, Gis Marsouin -
  • Présentation de la dernière étude LabAcces :
    « Lieux et acteurs de la médiation numérique : quels impacts des demandes d'aides e-administrative sur l'offre et les pratiques de médiation ? »
    Cette étude, issue d'observations et d'entretiens menés dans des lieux de Médiations numériques, montre l'impact de la dématérialisation sur les actions des médiateurs numérique, le paradoxe entre l'ambition capacitante de la médiation et la réalité d'espaces numériques utilisés comme des guichets pour l'e-administration, dans un transfert de charge des missions d'accompagnement des usagers des administrations aux acteurs de la « Médiation numérique », sans enrôlement formel clair et explicite de la part des organismes dématérialisant. Il interroge aussi la nécessaire définition des segments d'offres des médiations utiles pour l'accès aux droits, et qu'il conviendrai d'analyser et de définir plus précisément.
    Benoît Vallauri, Ti Lab, LabAccès
  • "Brest, le chantier métropolitain « Inclusion numérique et accès aux droits », le choix de coopérer et de s'outiller pour se coordonner"
    Initié en 2019 le chantier métropolitain réunit collectivités, opérateurs, acteurs associatifs… agissant dans le champ du numérique, du social, dans le culturel, ou le socioculturel. Pour développer une culture commune et la mise en réseau, la stratégie s'appuie sur une formation territoriale mais aussi la conduite d'un état des lieux des pratiques des habitants, et de l'offre d'accompagnement en matière d'accès aux droits et d'inclusion numérique. Cet état des lieux est enrichi par l'approche du LabAccès et la déclinaison sur Brest métropole du PorTREA (Portrait territorialisé de la Relation E-Administrative).
    Élisabeth Le Faucheur, Brest métropole et ville - Hélène Trellu, Conseil Départemental du Finistère - Benoit Vallauri, Ti Lab, LabAccès
  • « Numérique responsable : quelle place donnée à l'Inclusion numérique ? »
    Hervé LeLuherne , Région Bretagne
  • Place aux questions
  • Présentation de la session du vendredi 2 et appel à candidats
    La séance du vendredi laisse place aux porteurs et porteuses de projets qui souhaitent faire appel à l'intelligence collective pour bénéficier de retours sur leurs expériences, de pistes d'évolution, d'idées. En fin de séance le jeudi, une présentation de l'organisation du vendredi sera réalisée.
    Si d'ores et déjà, vous souhaitez soumettre votre projet à des regards nouveaux, vous pouvez vous inscrire en complétant ce formulaire .

Vendredi 2 juillet - 14h-15h30
Atelier : Accès aux droits, inclusion numérique et intelligence collective

Cet atelier propose un temps d'intelligence collective aux porteurs et porteuses de projet qui souhaitent présenter leurs projets, leurs questions et recueillir des retours, des idées pour une mise en perspective d'évolution, de solutions...
En pratique : pour proposer un sujet, un projet, il suffit de compléter le formulaire ci-joint .
Réunit en plénière dans un premier temps, la salle de visio se divisera en sous-groupe auto-organisés autour des différents projets identifiés.

Vers une santé ouverte

Coordination : Hugues Aubin, Ville de Rennes, Rennes métropole

Vendredi 2 juillet - 14h00-15h30
Open santé : vers des communs opérants

Comment créer de boucles libérant le potentiel des biens communs numériques dans le registre de la santé au sens large ? Revue de projets pilotes et débat en France et à l'international.

  • La rencontre des mondes : la ferme d'impression 3D de l'APHP et le projet covid 3d. Philippe Cochin AP-HP - Phillppe Cochin- COVID3D APHP : Impression 3D pour la crise COVID
  • Articuler bien communs numériques, entreprises et lieux de soins : Y.Quere/Erwan Lehr - CHU de Brest/UBO.
  • Tirer des enseignements de crise pour travailler sur la durée : projet pilote d'open santé du Réseau Français des fablabs avec le CHU de Montpellier. Mentzo de Winter, administrateur du Réseau Français des Fablabs et président du Labsud.
  • Coopération internationale : le projet Makers Nord Sud - Medard Agbayazon, président du Réseau des Fablabs francophones d'Afrique de l'Ouest. http://www.makersnordsud.org
  • Echange/débat

Climat et biodiversité

Coordination Jacques François Marchandise FING et Louis Julien de La Bouere

Jeudi 1er juillet - 17h - 18h30
Climat et biodiversité : les données au service des projets collectifs et territoriaux

Animation : JF marchandise, M Brient (FING) et LJ de la Bouëre (Tiriad) ,en attente l'agence bretonne de la biodiversité
Socialisation des données et biodiversité :

  • Comment les associations locales peuvent se saisir/se saisissent des données environnementales pour orienter leurs actions ? associations qualité de vie, mobilités etc...
  • Comment relier données environnementales et pédagogie ?
  • place des données environnementales, notamment biodiversité, dans les programmes de SVT, Histoire Géo
  • Comment un territoire peut ou se saisit des données biodiversité pour appuyer sa politique de transition écologique ?

Circuits courts et autonomie alimentaire

Coordination : Mélanie Siche Conseil départemental 29

Vendredi 2 juillet - 10h30 - 12h30
Atelier transnational FR - UK - Table-ronde sur la précarité alimentaire dans le cadre du projet EU INTERREG C-CARE

Mot d'accueil, objectif de l'atelier (partager des constats, des initiatives et des difficultés en matière de lutte contre le précarité alimentaire)

  • Les chèques alimentaires/cartes de paiement (quelles modalités, pourquoi, points forts de ce mode de fonctionnement et faiblesses) / côté UK témoignage sur aide alimentaire aux enfants (free school meal, chèques alimentaires)
  • Présentation d'une épicerie sociale / côté UK témoignage d'une Banque alimentaire (food bank)
  • Témoignage de la CRESS (étude en cours) pour parler de la coordination des acteurs
  • Conclusion et ouverture sur l'accompagnement des publics précaires (formation travailleurs sociaux et bénévoles d'associations)

La participation à ces événements est sur inscription. (formulaire à venir)

Les Chemins de la coopération c'est aussi un site ouvert où se croisent initiatives, acteurs et ressources, pour témoigner des dynamiques de réseaux, capitaliser des ressources et se créer collectivement une base d'acteurs et de contenus pour le Forum des usages coopératifs attendu en 2022.

http://forum-usages-cooperatifs.net/


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Accord de Grenoble pour pousser leurs établissements à s'engager dans la transition écologique

Description de cette initiative Pour accélérer la transition socio-écologique de l'enseignement syupétieur et de la Recherche
une initative de la COP 2 étudiante : Accord de Grenoble (pdf)
"La COP2 Étudiante, c'est plus de 70 groupes de travail dans autant d'établissements d'enseignement supérieur, et c'est déjà plus de 50 établissements ayant signé ou manifesté leur intention de signer l'Accord de Grenoble ! //extrait de la [1]// "HEC Paris, Polytech Grenoble, Essec Business School... Une vingtaine d'établissements de l'enseignement supérieur viennent de signer l'Accord de Grenoble. Ils s'engagent à mettre en œuvre des plans d'actions pour réaliser les onze objectifs de l'accord, allant de la formation des étudiants aux enjeux écologiques à la réduction des gaz à effet de serre. Une initiative portée par la COP2 Étudiante, une association qui veut faire basculer l'enseignement supérieur dans la transition écologique.
extrait repris de l'article de Novethic



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Nom du porteur de l'initiative COP 2 étudiante

Auteur de la fiche Michel Briand

Type d'acteur Association

Echelle d'action Globale

Code postal 38000

Ville 3 parvis Louis Néel, Grenoble

Comment contacter cette initiative cop2etudiante@lilo.org
+33 7 81 77 51 45
3 parvis Louis Néel, 38000 Grenoble

Mot Clef Transition écologique

Quel partage ? Copyright


LaccordDeGrenoblePourPousserLeursEtabliss (Initiatives pédagogiques ), écrite par Elzbieta
créée le 28.05.2021 à 10:43, mise à jour le 28.05.2021 à 10:45


[1] https://cop2etudiante.org/ page d'accuil de la COP étudiante


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Enseigner la transition

Education au développement durable, vademecum, Horizon 2030

Description Ce vademecum clarifie les concepts fondateurs de l'EDD, synthétise l'ensemble du projet EDD
du Ministère de l'Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports (MENJS)., identifie les ressources utiles et accompagne les enseignements et actions éducatives
relatives au développement durable. La première mission fondamentale de l'EDD est d'éclairer
les processus de l'ensemble des transitions, écologiques, sociales et économiques que nous
connaissons.
Cet enjeu de société implique une transformation de la relation entre l'humanité
et la biosphère, mais également à l'échelle des individus entre eux et des sociétés elles-mêmes.
Il suppose un exercice pédagogique délicat lié notamment à la diversité des concepts et des
notions abordés, à l'interdépendance entre les champs de connaissance sollicités (de nature
scientifique, sociologique, économique, sociale et culturelle), à la multiplicité des acteurs
impliqués et des collaborations possibles.
Projet d'éducation globale, « systémique », l'EDD présente une autre caractéristique essentielle,
qui lui donne une force particulière : elle lie l'action à la connaissance, la raison à l'émotion, le
sens au sensible. Elle s'élabore en effet grâce à des démarches concrètes, transdisciplinaires
et transformatrices, qui permettent aux élèves de développer de multiples compétences qui
orienteront leurs parcours individuels, personnels et professionnels.
L'EDD fournit également aux jeunes des outils d'analyse et de compréhension des défis du
monde de demain, de sorte qu'ils puissent s'engager pour un futur soutenable et désirable
sur une planète viable et vivable. Elle offre ainsi une formidable occasion de solliciter l'esprit
critique, mais aussi la créativité et l'intelligence collective.
L'EDD vise l'ensemble des cycles et des disciplines enseignées. Dans les écoles et les
établissements d'enseignement, elle mobilise professeurs, référents EDD, élèves et éco-délégués
autour de démarches pédagogiques structurantes qui contribuent à l'évolution globale des
projets d'établissement et du positionnement de l'éducation dans les territoires. Elle ouvre
l'école vers l'extérieur et à l'extérieur.
Extrait du https://t.co/n6O9AgTj0O?amp=1document (pdf 72 pages)
Auteur de la fiche Michel Briand


educationaudeveloppementduarblevademecum_vademecim.jpg

Public visé
  • Étudiant
  • Enseignant
Thématique
  • Transition
Mot Clef
  • Transition écologique
Type Support
  • Guide d'aide
Adresse web de la ressource https://t.co/n6O9AgTj0O?amp=1

et / ou

Auteur de la ressource Ministère de l'Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports (MENJS).
Type d'auteur
  • Institutionnel
Quel partage ? Quelle licence ? Autre partage
Modifier



EducationAuDeveloppementDuarbleVademecum

(Ressource)



créée le
13.09.2021 à 17:56,


mise à jour le
13.09.2021 à 16:04


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Un article repris du Campus de la Transition, une publication sous licence CC by sa

Nouvelle formation pour le public professionnel. Parce que la Grande Transition doit aussi, et surtout, s'enclencher au cœur des organisations, le Campus ouvre un nouveau cursus dédié aux responsables RSE et responsables de la Transformation. Le 7 octobre 2021, la première promotion du Club Open Transition amorcera son parcours d'apprentissage qui s'étalera jusqu'au mois de mai 2022.

Apprendre, comprendre et s'outiller pour transformer

C'est en transmettant les outils de compréhension des enjeux de la transition et les leviers d'actions que l'équipe pédagogique compte insuffler une mise en mouvement dans l'environnement professionnel des participant·es. L'ambition ? Accompagner les entreprises, collectivités et associations vers un modèle et des activités compatibles avec les défis sociaux, économiques et environnementaux auxquels notre société fait face. Cette démarche s'inscrit dans la mission du Campus : former pour transformer. Un contexte privilégié pour créer du lien entre celles et ceux qui portent la RSE et la Transformation dans leurs organisations. Cette formation se veut concrète et source de pistes d'engagement pour permettre aux participant·es d'en ressortir avec des apprentissages, des inspirations, et des outils pour accompagner leurs stratégies.

Un parcours conçu pour accompagner et impacter

Dans une formule hybride pour tenir compte des contraintes d'un public professionnel, une partie de la formation se fera à distance, rythmée par les interventions de personnalités expertes du changement et reconnues au sein d'une communauté de chercheur·euses et d'entrepreneur.euses. Et pour compléter ces apports, les participant·es seront accueilli·es sur le site du Campus pour un séjour immersif et d'expérimentation ponctué d'échanges et de rencontres avec les campusien·nes.

Pour les guider, la formation s'articule autour de cinq axes : créer un espace de rencontres et de partage entre pairs ; établir un programme de renforcement individuel grâce à des méthodes de co-développement et d'intelligence collective, s'inspirer des interventions multidisciplinaires de grand·es témoins et d'expert·es s'appuyant sur la méthodologie élaborée par le Campus ; accroître son impact avec l'utilisation d'outils et de méthodes éprouvés ; se reconnecter à soi, aux autres et à la nature. Des thématiques soigneusement sélectionnées par l'équipe encadrante, combinées à l'approche marquante de la pédagogie du Campus pour garantir une expérience nourrissante.

Vous souhaitez vous former à la transition écologique, économique et sociale pour transformer votre organisation ? La perspective humaniste et la pédagogie innovante résonnent en vous ?

Rejoignez la première promotion du Club Open Transition et démarrez votre parcours les 7 et 8 octobre 2021 au Campus, à Forges en Seine-et-Marne.

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Ce printemps a été marqué par la publication de plusieurs rapports éclairant sous différentes facettes l'enseignement de la transition écologique.

Un article repris du site d'Ingénieurs sans frontières, une publication sous licence CC by sa

Les étudiant⋅es d'AgroParisTech, Marche pour le climat du 28 mars à Paris Baptiste Soubra

D'un côté le rapport intermédiaire (pdf) de The Shift Project [1] commandé par le groupe INSA et visant à repositionner l'ingénieur⋅e dans la société et l'économie, de l'autre la publication du rapport du groupe de travail « Enseigner la transition écologique dans le supérieur » qui a été remis à la ministre Frédérique Vidal en juillet dernier. Ces deux rapports partagent une ambition commune : que l'intégralité des étudiant⋅es soient formé⋅es aux enjeux de la transition écologique et aux moyens d'y répondre. Nous présentons ici un focus sur quelques enseignements de ces deux rapports :

Le groupe de travail du MESRI [2] a rappelé la nécessité de transformer le contenu des formations pour que celles-ci répondent aux enjeux du monde de demain. Pour ce faire, le groupe de travail préconise que la formation à la transition écologique soit intégrée dans les référentiels d'accréditation des écoles et donc, à ce titre, dans celui édité par la commission des titres d'ingénieur⋅es. Au-delà de ces référentiels, l'évolution des formations passera nécessairement par la modification des enseignements délivrés. Qu'il s'agisse de nouveaux enseignements ou l'adaptation d'anciens, il est essentiel de proposer des réponses différentes de celles ayant entraîné la situation actuelle. Toutes ces évolutions doivent également se faire en intégrant l'ensemble des publics concernés, tels que les enseignant⋅es, mais également les étudiant⋅es. Fortement intéressé⋅es par ces questions, les étudiant⋅es sont également les premier⋅ères concerné⋅es par leur formation. En permettant une construction démocratique des formations, il devient possible de s'assurer de la pertinence des réponses proposées.

Le rapport intermédiaire de The Shift Project porte une réflexion didactique sur le pourquoi et le comment d'une intégration des enjeux socio-écologiques aux formations d'ingénieur·es. Forte d'un travail bibliographique relativement poussé et d'une consultation assez large d'acteur·rices ayant déjà réfléchi ces questions, leur analyse en arrive à reconnaître la dimension politique de la technique et à mettre au cœur du référentiel compétences qu'elle propose des objectifs sociétaux comme la réduction des inégalités, la paix et la justice. La notion d' « ingénieur·e citoyen·ne » portée par ISF et le comité FormIC est mise en avant dans ce référentiel et la réflexion qui le précède. Cependant on peut regretter que les enjeux socio-écologiques soient davantage définis par des contraintes « physiques » que par des dynamiques socio-politiques qui structurent nos sociétés.

Nous ne pouvons que nous réjouir de l'intérêt grandissant de l'exécutif et de la société civile pour les enjeux socio-écologiques des formations, mais ces enjeux doivent désormais se transformer en actions concrètes, en moyens et en un renversement du rapport de force en faveur de ces enjeux et non plus des intérêts économiques d'un petit nombre.


[1] The Shift Project est un think tank se donnant pour mission d'éclairer et d'influencer le débat sur la transition énergétique

[2] Ministère de l'enseignement supérieur de la recherche et de l'innovation


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« La vie sur Terre peut se remettre d'un changement climatique majeur en évoluant vers de nouvelles espèces et en créant de nouveaux écosystèmes. L'humanité ne le peut pas. »

Enseigner la transition écologique, concerne chaque formation universitaire !

Un webinaire de la session "Enseigner les transitions et en transition" des chemins de la coopération et du Forum des usages coopératifs

avec Hakara Tea

Ce webinaire présentera l'initiative de la Rentrée du climat qui vise à déployer massivement des ateliers sur la Fresque du climat cet automne et de contribuer ainsi à sensibiliser des milliers d'étudiants et d'enseignants.

Une animation sous licence CC by nc nd, pour en faciliter la diffusion.

- Pour vous inscrire et obtenir le lien par retour de mél, merci de répondre à ce court formulaire en cliquant ici
- Pour participer au groupe "Transition écologique en coopération ouverte dans l'enseignement supérieur francophone", s'inscrire sur la liste sympa

"Face à l'urgence climatique l'information est la première condition d'une action efficace sur le plan individuel comme sur le plan collectif.

La Rentrée Climat offre l'occasion de former des dizaines de milliers d'étudiant·es aux enjeux climatiques . L'ensemble des établissements de l'enseignement supérieur est invité à se joindre au dispositif. Le programme est ouvert aux établissements sur l'ensemble de l'année académique.

Le dispositif Rentrée Climat est porté par l'association La Fresque du Climat.
L'objectif de l'association est de sensibiliser le plus grand nombre aux enjeux climatiques, afin que chacun·e puisse mieux décrypter l'information et agir efficacement sur les plan individuel et collectif.

La Fresque du Climat est un outil pédagogique qui articule les conclusions du GIEC pour mieux comprendre les composantes du dérèglement climatique et sa dimension systémique.

D'une durée de 3h, l'atelier mobilise l'intelligence collective et la créativité des participant·es. Une personne formée à l'animation encadre les équipes afin de les guider durant l'atelier, de faciliter la communication entre les membres et d'apporter des explications complémentaires. Il faut compter 1 personne animatrice pour 12 participant·es.

L'atelier est aussi déployé en format numérique 100% en ligne. Cependant, l'animation sur ce format nécessite davantage d'expérience et le besoin d'animateur·rices est doublé."

Un texte repris du site de la Rentrée du Climat

Voir aussi

PS : la présentation du Master en humanités environnementales à l'université de Nantes par Sylvie Nail aura lieu à la rentrée en septembre-octobre.


Accéder à l'intégralité du contenu

Le groupe "Hybridation en coopération ouverte" créé à la sortie du premier confinement sur Riposte Créative Pédagogique montre l'intérêt d'un partage d'expériences, de ressources face à une crise qui bouleverse les conditions de formation. La vingtaine de webinaires réalisés ou en cours en sont un reflet vivant.

Face à une crise écologique qui touche à l'existence même de la société humaine sur terre, voici maintenant la création du groupe "Transition en coopération ouverte" justifiée par l'urgence de la crise. Ce nouveau groupe en coopération ouverte (pour un monde vivable et désirable) [1] privilégie les productions et contenus réutilisables .

Avec un second webinaire le 30 juin à 16h

L'agenda du groupe

Un second webinaire le 30 juin à 17h
Une rencontre pour échanger sur les coopérations possibles, les ressources à mutualiser et un programme à co-construire.

Proposition pour la rencontre

  • Présentation de la dynamique
  • Petit exercice collaboratif : souvenirs du futur
  • Nos premier plus petit pas possibles

- pour participer au webinaire bientôt le lien pour s'inscrire
- pour s'abonner à la liste d'échanges

Et déjà une collecte sur le pad pour

  • noter un liens sur la transition écologique dans l'enseignement supérieur
  • indiquer une envie de faire

Et enrichir les bases de données ressources et initiatives

Avec les formulairer
- saisir une ressource,
- saisir une initiative
il est facile de signaler une ressource ou une initiative
autour de la transition écologique dans l'enseignement supérieur francophone qui complète la centaine de ressources déjà partagées.


De la mutualisation à la coopération ouverte

Depuis 6 ans, Le magazine Innovation pédagogique met en réseau les publications d'une trentaine de sites qui acceptent de partager leur contenu. Au fil des années, la production éditoriale et la notoriété du site se sont accrues comme en rend compte ce graphe des visiteurs mensuels :

Avec la crise du Covid, les échanges d'expériences, réflexions, se sont multipliés avec plus de 200 articles publiés autour de l'hybridation et de la "Riposte Pédagogique". Dans un temps de crise où le monde ne peut plus fonctionner comme avant, l'urgence pousse de nombreuses personnes à coopérer au delà de leur seul établissement.

Pour favoriser cette coopération ouverte, un espace collaboratif "Riposte Créative Pédagogique, a été créé à l'image de Riposte Créative Territoriale [2] initié avec la direction Innovation du CNFPT et d'une dizaine d'autres espaces s'appuyant sur le même outil et la même démarche d'écriture ouverte et de partage des contenus.

Nous y apprenons un partage de ressources, de retours d'expériences au delà de nos établissements [3] avec par exemple le groupe "Hybridation en coopération ouverte" et la vingtaine de webinaires réalisés.

Alors que les publications sur Innovation pédagogique sont proposées à la publication par leur auteur ou via un flux RSS, dans les "Riposte", l'écriture est directe, modifiable et révisable (on peut facilement revenir en arrière) ; c'est un wiki. Et comme à l'école nous n'avons pas écrit à écrire publiquement pour être lu, dans les Riposte nous proposons un petit pas, le plus simple possible, pour écrire, avec l'usage de formulaires, tel celui des fiches ressources.

Les deux espaces sont reliés : les articles d'Innovation Pédagogique sur l'hybridation et en riposte pédagogique à la crise du Covid sont proposés sur Riposte pédagogique. Et les webinaires sont relayés sur Innovation Pédagogique.

Sous le "capot" des Riposte se trouve le logiciel libre yeswiki [1], particulièrement facile à utiliser dans l'esprit d'outil convivial [4] développé par Ivan iIllitch, un outil qui

- augmente l'efficience sans dégrader l'autonomie personnelle ;
- ne suscite ni esclave, ni maître ;
- renforce le pouvoir d'agir

Les bases de données facilement modifiables, fournissent aussi une cartographie lorsque l'adresse d'une initiative est renseignée comme dans Riposte Créative Bretagne.

C'est cette démarche en coopération ouverte [5] que nous proposons pour la création de ce groupe autour de la transition écologique dans l'enseignement supérieur francophone et en formation d'adultes.

Pourquoi un groupe en coopération ouverte autour de la Transition écologique ?

Je reprends ici la page de présentation du groupe dans Riposte Pédagogique.

Ce groupe travaille sur la prise en compte de la transition écologique (climat, biodiversité, raréfaction des ressources, numérique responsable, résilience .. ) dans l'enseignement supérieur francophone et la formation des adultes. Face à une crise qui touche à l'existence même de la société humaine sur terre, nous faisons ici le choix d'une démarche en coopération ouverte à toutes et tous. L'urgence de la crise justifie à nos yeux une coopération ouverte (pour un monde vivable et désirable) qui privilégie les productions et contenus réutilisables (telles celles sous licences Creative Commons ; pour répondre aux nombreuses questions qui se posent

  • Quelles transformations des contenus enseignés ?
  • Quelles formes pédagogiques qui impliquent les étudiants et relient au territoire ?
  • Quels enseignements spécifiques ?
  • Quelles ressources éducatives libres ?
  • Quels retours d'expériences, bilans, analyses ?

Cette initiative est complémentaire des démarches internes d'établissements ou de consortium qui ont mis ces questions à leur agenda. L'espace gare d'aiguillage est là pour faire le lien vers les autres initiatives rendues publiques (et ne pas refaire ce qui a déjà été fait, en précisant les conditions de leur réutilisabilité ou non).

La particularité de ce groupe en Riposte Pédagogique est son caractère ouvert avec une volonté de partage des ressources et de favoriser la réutilisabilité de ce ce qui existe déjà.

Comme nous le disions dans le préambule, l'urgence de la crise plaide pour un partage où chacun ne refasse pas dans son coin où nous enrichissons des apports des autres et inventons une intelligence collective autour de communs en actes !

Pour quoi faire ?

Espace collaboratif ouvert chacun.e peut y participer selon son envie, et même avec un petit temps disponible (il suffit de quelques minutes pour ajouter une ressource à la base de données par exemple, signaler une ressource à un collègue concerné, ajouter un lien à la gare d'aiguillage).

Que peut-on déjà faire ?

- Rejoindre le groupe transition en coopération ouverte

Pour rejoindre le groupe, il suffit de vous inscrire sur la liste sympa en cliquant ici [2]

- Participer au premier webinaire le 25 mai en s'inscrivant via le petit formulaire

- Consulter les articles issus d'Innovation Pédagogique

Une soixantaine d'articles sont proposés autour

Ces pages sont alimentées par les flux RSS associés à des mots clés mis sur les articles d'Innovation pédagogique et la page d'accueil qui présente les 5 derniers articles associés évolue au fil des publications, (d'autres sources pourront être ajoutées).

- Référencer une ressource

La base de données ressources permet de référencer ce que vous pensez être une ressource (retour d'expérience, programme, descriptif d'Unité d'Enseignement etc ..). Dés qu'un certain nombre de ressources seront disponibles elles seront proposées directement dans cet espace (via un filtre sur le mot clé transition).

- Documenter la gare d'aiguillage

Les Ripostes Créative fonctionnent dans un logique d'archipel [6, 7] et n'ont pas vocation à regroupe mais à relier. C'est l'idée de gare d'aiguillage [8] qui renvoie vers les ressources dejà existantes.

La gare d'aiguillage aussi appelée "gare centrale" dans les formations à l'animation de projets coopératifs Animacoop [9] est un espace de partage d'information qui rend visible tous les éléments utiles aux membres d'un collectif pour y agir en collaboration.

Pour la transition écologique dans l'enseignement supérieur une pagea été créée qu'il reste à documenter !

- Expérimenter un cercle d'apprentissage

L'archipel des Riposte Créative est aussi l'occasion d'un croisement des initiatives et nous pourrons nous inspirer des 10 cercles d'apprentissages mis en place par le CNFPT dans Riposte Créative Territoriale pour apprendre ensemble. Voir aussi le cercle apprenant sur la coopération entre ingénieurs, conseillers pédagogiques mis en place par le groupe hybridation en coopération ouverte (première réunion le 3 mai).

- Proposer un webinaire

Avec de 30 à 100 participants, la quinzaine de webinaires de Riposte Pédagogique ont été à la fois de riches temps de rencontres mais constituent aussi via les enregistrements et les ressources associées une base de contenus utiles sur différentes facettes de la pédagogie dans ce temps de crise.
là aussi une organisation collaborative où chacun.e peut proposer et organiser démultiplie le champs des possibles dans une organisation agile et frugale.

Voilà pour quelques propositions que nous avons déjà pratiquées [10] ; mais un groupe coopératif [9] ne manquera d'en faire émerger de nouvelles idées !

Toutes les coopérations avec des réseaux existants est bienvenue, ce groupe n'a aucune autre ambition que de faciliter la transition écologique dans un fonctionnement par consentement où celui qui a envie de faire fat dans la mesure où il n'y a pas d'objection sur le fond du projet !

Alors à bientôt pour croiser nos envies d'une transition écologique en actes dans l'enseignement supérieur francophone et ne formation des adultes.

Les publications citées

[1] Coopération ouverte pour un monde vivable et désirable, texte élaboré lors desrencontres Co-construire à Tournai, août 2019.

[2] La démarche Riposte Créative Territoriale, est présentée dans le film "Silence de l'innovation" réalisé par Thomas Troadec (54 mn), mars 2021.

[3] Ce que nous apprenons des Riposte Créative, une démarche d'écriture collaborative réutilisable, par Michel Briand et Laurent Marseault, 21 juin 2020.

[4] Le rôle du techno-pédagogue dans un « Riposte créative » espace en coopération ouverte, entretien avec Laurent Marseault et Florent Merlet, 15 avril 2021.

[5] La coopération, un changement de posture : vers une société de la coopération ouverte, diapos commentées et audio de la conférence de Michel Briand au colloque QPES 2019, dans Innovation Pédagogique, juin 2019.

[6] Partage sincère, "tragédie du LSD", fonctionnement en archipel : dialogue autour de la coopération ouverte avec Laurent Marseault, 12 mars 2021.

[7] - Agora des archipels, un espace de rencontres et de partage entre acteurs de la transition qui se retrouvent dans un fonctionnement u, qu'ils soient des individus, des collectifs en archipel.

[8] - La gare d'aiguillage aussi appelée "gare centrale" dans les formations Animacoop espace de partage d'information qui rend visible tous les éléments utiles aux membres d'un collectif pour y agir en collaboration, un exemple de circulation ds flux sur Riposte Creative Bretagne.

[9] Animacoop formation à l'animation de projets coopératifs ]] et aussi Interpole, l'espace ressource de la CIA (Collectif Inter Animacoop).

[10] Créer et animer une "Riposte Creative, formation action autour de la coopération ouverte proposée au CNFPT par Michel Briand et Laurent Marseault et mise en oeuvre pour le département de la Gironde avec Julie Chabaud (février, mars 2021).

Quelques liens autour de la coopération ouverte

- Autour des compétences qui favorisent la coopération : L'état d'esprit collaboratif, « faire avec » et « avoir le souci des communs » : trois pivots pour coopérer par Elzbieta Sanojca dans Innovation Pédagogique, 11 mars 2018.

- La compostabilité : pour un écosystème de projets vivaces par Romain Lalande et Laurent Marseault sur Vecam, 4 mars 2018.

- La coopération ouverte, un concept en émergence, par Elzbieta Sanojca, Michel Briand, dans Innovation Pédagogique, 15 mai 2018.

- E-book Cooptic un manuel à l'usage des animateurs de réseau et les contenus bonifiés par Gatien Bataille dans sa formation cooptic

- Histoires de coopération, une trentaine d'interview d'acteurs de la coopération ouverte sur le blog Coopérations, mars 2019.


Quelques projets en coopération ouverte

- Bretagne Créative
"L'innovation sociale ouverte, c'est donc donner à voir son projet/son idée, échanger avec les autres pour croiser et enrichir les savoirs-faire et compétences. Sources d'efficience et créatrices de lien social sur les territoires, les démarches collaboratives sont une manière de pérenniser et de multiplier ces initiatives tout en favorisant le bien commun."

- Riposte Créative Territoriale
L'objectif ? Co-construire, avec les collectivités territoriales, les réponses formatives innovantes pour faire face à ces défis complètement inédits, en mobilisant l'intelligence collective. Comment développer des modes d'apprentissage dans l'urgence, pour des solutions créatrices de valeur sociale pour le service public territorial et la démocratie locale ?
Notre intention fait écho à l'alerte de Bruno Latour : « Si on ne profite pas de cette situation incroyable pour changer, ce serait gâcher une crise. »

- Riposte Créative Bretagne

« Une marmite ne commence pas à bouillir par le couvercle, mais toujours par le fond ! » Proverbe de Haute-Bretagne un espace collaboratif ouvert pour

  • donner à voir et mutualiser les initiatives en complémentarité des services et groupes mis en place
    -* exprimer des besoins prenant en compte les personnes en précarité, en situation de fragilité et éloignées des services proposés
  • favoriser l'attention, le soin, et une convivialité, et ainsi contribuer au bien vivre ensemble
  • favoriser des transformations créatives solidaires et en transition pour l'après

- Faire ecole ensemble
association - collégiale et à durée de vie limitée - qui facilite le soutien citoyen de la communauté éducative durant l'épidémie de COVID-19. Ses actions s'organisent par programmes et se destinent à être supportés par des coalitions d'organisations pérennes.

- Outils libres
Internet avait été conçu comme un réseau décentralisé, qui donne du pouvoir et de la liberté aux citoyens. Sortir nos informations des gros silos de données pour revenir à des petites structures ouvertes et inter-connectées, c'est possible avec un peu de savoir faire technique et de la bonne volonté. Dans le cadre du mouvement plus global des logiciels libres, et par sa rencontre et collaboration avec l'association Framasoft, Colibris a rejoint le Collectif d'Hébergeurs Alternatifs Transparents Ouverts, Neutres et Solidaires (CHATONS) et met à disposition gratuitement des solutions libres et respectueuses de la vie privée.

- Transiscope
Aujourd'hui, de nombreux d'acteurs de la transition et des alternatives ont entamé un travail de recensement et de cartographie de leurs organisations, actions et écosystèmes.

Dans la majorité des cas, néanmoins, ces informations sont éparpillées sur les sites de chacune de ces organisations et les données ne peuvent pas communiquer entre elles en raison de choix techniques différents : aucune visualisation agrégée n'était jusqu'à présent possible.

Pour permettre de relier ces alternatives, une dizaine de collectifs travaillent depuis deux ans pour développer des outils libres permettant de connecter les différentes bases de données existantes et de les visualiser au même endroit : TRANSISCOPE

- Collectif Yeswiki
L'outil libre facilitant la coopération ouverte.
YesWiki est un logiciel libre né du croisement des discussions et savoir-faire de développeurs et animateurs de projets coopératifs.

A l'image d'une page blanche, ses usages sont quasiment illimités : ils dépendront de votre créativité !

YesWiki est aujourd'hui maintenu et amélioré par une communauté de professionnels issus d'horizons différents qui prend du plaisir à partager ses rêves, ses créations et ses développements.


[1] YesWiki est un logiciel libre né du croisement des discussions et savoir-faire de développeurs et animateurs de projets coopératifs. A l'image d'une page blanche, ses usages sont quasiment illimités : ils dépendront de votre créativité. YesWiki est aujourd'hui maintenu et amélioré par une communauté de professionnels issus d'horizons différents qui prend du plaisir à partager ses rêves, ses créations et ses développements. texte repris de la page d'accueil de YesWiki

[2] Cette liste est hébergée par Infinihébergeur associatif brestois et membre du collectif Chatons (Collectif des Hébergeurs Alternatifs, Transparents, Ouverts, Neutres et Solidaires)


Accéder à l'intégralité du contenu
- la suite des articles "Enseigner la transition"

Rapports enseignement supérieur et transition

Education au développement durable, vademecum, Horizon 2030

Description Ce vademecum clarifie les concepts fondateurs de l'EDD, synthétise l'ensemble du projet EDD
du Ministère de l'Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports (MENJS)., identifie les ressources utiles et accompagne les enseignements et actions éducatives
relatives au développement durable. La première mission fondamentale de l'EDD est d'éclairer
les processus de l'ensemble des transitions, écologiques, sociales et économiques que nous
connaissons.
Cet enjeu de société implique une transformation de la relation entre l'humanité
et la biosphère, mais également à l'échelle des individus entre eux et des sociétés elles-mêmes.
Il suppose un exercice pédagogique délicat lié notamment à la diversité des concepts et des
notions abordés, à l'interdépendance entre les champs de connaissance sollicités (de nature
scientifique, sociologique, économique, sociale et culturelle), à la multiplicité des acteurs
impliqués et des collaborations possibles.
Projet d'éducation globale, « systémique », l'EDD présente une autre caractéristique essentielle,
qui lui donne une force particulière : elle lie l'action à la connaissance, la raison à l'émotion, le
sens au sensible. Elle s'élabore en effet grâce à des démarches concrètes, transdisciplinaires
et transformatrices, qui permettent aux élèves de développer de multiples compétences qui
orienteront leurs parcours individuels, personnels et professionnels.
L'EDD fournit également aux jeunes des outils d'analyse et de compréhension des défis du
monde de demain, de sorte qu'ils puissent s'engager pour un futur soutenable et désirable
sur une planète viable et vivable. Elle offre ainsi une formidable occasion de solliciter l'esprit
critique, mais aussi la créativité et l'intelligence collective.
L'EDD vise l'ensemble des cycles et des disciplines enseignées. Dans les écoles et les
établissements d'enseignement, elle mobilise professeurs, référents EDD, élèves et éco-délégués
autour de démarches pédagogiques structurantes qui contribuent à l'évolution globale des
projets d'établissement et du positionnement de l'éducation dans les territoires. Elle ouvre
l'école vers l'extérieur et à l'extérieur.
Extrait du https://t.co/n6O9AgTj0O?amp=1document (pdf 72 pages)
Auteur de la fiche Michel Briand


educationaudeveloppementduarblevademecum_vademecim.jpg

Public visé
  • Étudiant
  • Enseignant
Thématique
  • Transition
Mot Clef
  • Transition écologique
Type Support
  • Guide d'aide
Adresse web de la ressource https://t.co/n6O9AgTj0O?amp=1

et / ou

Auteur de la ressource Ministère de l'Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports (MENJS).
Type d'auteur
  • Institutionnel
Quel partage ? Quelle licence ? Autre partage
Modifier



EducationAuDeveloppementDuarbleVademecum

(Ressource)



créée le
13.09.2021 à 17:56,


mise à jour le
13.09.2021 à 16:04


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Un article repris du site du Shift project qui "consent à ce que le contenu de ses rapports et articles soit repris et/ou traduit à des fins d'information et de débat, à la condition que cet usage ne dénature pas le contenu, et que The Shift Project soit mentionné expressément comme auteur de ce contenu."

Nous avons aujourd'hui le plaisir de vous présenter le nouveau rapport intermédiaire « L'Emploi : moteur de la transformation bas carbone ». Après de nombreuses publications sectorielles, il s'agit du premier rapport traitant d'un chantier transverse qui est aussi au cœur du Plan de transformation de l'économie française (PTEF).

Que contient ce rapport ? Ce rapport présente les évolutions envisagées secteur par secteur dans le cadre du PTEF, et les leviers à actionner dès aujourd'hui pour anticiper et accompagner ces changements. Il propose également une étude de cas approfondie sur les Hauts-de-France, une région qui présente un contexte territorial particulier entre déclin industriel et grandes ambitions pour la décarbonation et l'emploi.

Pourquoi un rapport intermédiaire ? Parce qu'il s'agit d'un document de travail soumis à la consultation du public. Il a vocation à évoluer jusqu'à la publication du rapport final fin 2021. Si vous souhaitez nous faire part de vos retours, faites-les directement sur ce document Word téléchargeable, ou écrivez à yannick.saleman@theshiftproject.org et à vinciane.martin@theshiftproject.org.

À propos de la publication

Si les transformations que doivent subir les secteurs de l'économie pour respecter les Accords de Paris sont d'abord physiques, l'emploi a toujours été au cœur du Plan de transformation de l'économie française (PTEF) du Shift Project, lancé alors que démarrait la crise sanitaire.

L'objectif de ce rapport n'est pas de prédire l'avenir de l'emploi, mais plutôt de répondre aux trois questions qui suivent, dans les bons ordres de grandeur et les bonnes dimensions qualitatives.

Compte tenu d'une transformation physique de nos activités cohérente avec la décarbonation, combien de main-d'œuvre sera nécessaire, et comment sera-t-elle allouée ? Comment adapter nos compétences et réallouer nos moyens humains pour répondre à ces nouveaux besoins ? Enfin, comment organiser et piloter ces transformations, dès aujourd'hui, pour que l'emploi en soit le moteur, plutôt que la victime d'un énième chantage ?

Ce que nous pouvons déjà affirmer, c'est que l'emploi de tous les secteurs sera impacté par la transformation bas carbone, mais de manière très hétérogène, et parfois massive.

Assurer l'adéquation en volume et en compétences de l'offre de main-d'œuvre exigera une forte anticipation, une accélération et une coordination entre secteurs.

Les prospectives emploi et compétences actuelles n'intègrent que trop peu les enjeux de décarbonation – cette intégration doit être complète et concerner tous les secteurs si on veut pouvoir adapter la formation à la bonne échelle et à la bonne vitesse.

Un pilotage fort, intersectoriel et coordonné entre échelons territoriaux et nationaux est donc essentiel à une mise en œuvre effective.

Ce travail est le fruit d'une collaboration avec des nombreux spécialistes de la question, contributeurs et relecteurs, que nous remercions. Il va se poursuivre dans les mois qui viennent. Nous comptons sur le lecteur critique pour critiquer ce rapport intermédiaire et en faire un beau final ; mais nous comptons aussi sur l'acteur pour agir, car oui, vu la tâche qui nous attend, 2050 c'est déjà demain.


À propos du PTEF

Ces travaux de recherche font partie du Plan de transformation de l'économie française (PTEF), un programme de recherche prospective initié par le Shift lors du premier confinement pour explorer le « monde d'après ».

S'appuyant sur une méthodologie à la fois sectorielle et transversale, il vise à proposer des solutions pragmatiques pour transformer l'économie, en la rendant moins carbonée et plus résiliente, et en favorisant l'emploi.

En 2021, les travaux de recherche continuent, cette fois secteur par secteur, via la consultation et la mobilisation du plus grand nombre d'acteurs possible.

Pour aller plus loin, le Shift Project a lancé fin avril 2021 un « Appel à contribution » destiné aux entreprises, pour financer et nourrir le PTEF.

L'article « L'Emploi : moteur de la transformation bas carbone » Rapport intermédiaire est apparu en premier sur The Shift Project.


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Le Shift est heureux de vous convier au webinaire de présentation de son nouveau rapport intermédiaire : « La résilience des territoires pour tenir le cap de la transition écologique », le jeudi 6 mai de 14h à 18h30. Ces travaux intermédiaires ont été réalisés dans le cadre du projet Stratégies de résilience des territoires, initié au mois de septembre 2020.

Les inscriptions sont ouvertes !

Cette présentation (14h/16h15) sera suivie d'ateliers collaboratifs (16h15/18h30) afin de pouvoir discuter de ces premières conclusions avec toutes les parties prenantes intéressées. Attention : afin d'assurer la qualité des discussions, les ateliers seront réservés à un nombre très limité de participants. Vous pouvez vous y inscrire, mais nous nous réservons donc le droit de refuser ou de réaffecter les participants à un autre atelier.

Comment assister ?

Date : Jeudi 6 mai 2021, en format webinaire, de 14h à 18h30.
Connexion : rdv sur Zoom et en direct sur notre page Facebook.
Inscription : gratuite et facultative, elle se fait via le formulaire en ligne.
Replay : Dans le cas où vous ne pourriez assister à ce webinaire, sachez qu'un replay de cette vidéo-conférence sera disponible sur notre page Facebook (directement après l'événement) et sur notre chaîne Youtube (quelques jours après l'événement).

Programme

14h00 – Ouverture de la salle d'attente Zoom et du Live Facebook

14h10 Mot d'introduction

  • Matthieu Auzanneau, Directeur, The Shift Project

14h20 Présentation du rapport intermédiaire : Stratégies de résilience des territoires

  • Laurent Delcayrou, Chef de projet « Stratégies de Résilience des territoires »
  • Corentin Riet, Chargé de projet « Stratégies de Résilience des territoires »
  • Fiona Mille, Membre des Shifters et contributrice du projet « Stratégies de Résilience des territoires »

15h10 Temps de questions-réponses avec le public (via l'onglet Q&R de Zoom)

15h25 Table-ronde

16h00 Temps de questions-réponses avec le public (via l'onglet Q&R de Zoom)

16h15 Mot de conclusion

Pause de 5 minutes

16h20 – Ateliers collaboratifs

Les participants sélectionnés sont répartis par atelier dans des salles virtuelles, et confiés à un.e animateur.rice pour une durée de 1h30. Afin d'assurer la qualité des discussions, les ateliers sont réservés à un nombre très limité de professionnels du secteur de l'administration publique. Nous nous réservons donc le droit de refuser ou de réaffecter les participants à un autre atelier.

  • Atelier 1 : Mettre en œuvre de premières actions pour la transition écologique et la résilience de son territoire

  • Atelier 2 : Renforcer les capacités des acteurs en faveur de la transition écologique et de la résilience du territoire
  • Atelier 3 : Imaginer ensemble une vision désirable, sobre et résiliente de son territoire
  • Atelier 4 : Faire évoluer son organisation pour mener la transition écologique et bâtir la résilience de son territoire
  • Atelier 5 : Inventer de nouvelles coopérations et solidarités territoriales, de l'immeuble au bassin versant

17h50 – Restitution des ateliers en plénière

18h25 – Conclusion

18h30 – Fin de l'événement

A propos du projet

Avec le projet « Stratégies de résilience des territoires », The Shift Project entend interpeller non seulement les élus, mais aussi l'ensemble des acteurs territoriaux, sur les implications structurelles de la transition écologique et des bouleversements environnementaux en cours sur les territoires, et fournir des éléments pour l'action permettant de bâtir des stratégies locales de résilience.

Le projet permettra d'exposer les implications systémiques, de long terme et irréversibles, de la transition écologique et des bouleversements environnementaux en cours et d'illustrer les risques qu'elles font peser selon les territoires et selon les populations. La résilience des territoires sera considérée comme un horizon mobilisateur pour appréhender la complexité et la dimension holistique de ces enjeux et ainsi faciliter le renouvellement des visions et des trajectoires de développement sur les territoires. Le foisonnement actuel d'actions, d'acteurs, d'outils mobilisés en réponse aux problématiques climat-énergie fera l'objet d'un état des lieux critique. Le projet étudiera l'intérêt en termes de résilience territoriale, d'initiatives locales innovantes se réclamant de la transition, très actives sur les territoires ainsi que certains travaux de prospective et de recherche particulièrement inspirants. Tout au long du projet, l'action et le rôle de la Région comme chef d'orchestre des initiatives de transition et d'adaptation au niveau local seront questionnés. Des recommandations spécifiques à destination des acteurs régionaux – mais aussi de l'Etat – seront formulées.

Nous développerons en trois cahiers les messages et principes clefs pour bâtir des stratégies de résilience des territoires à la hauteur de l'enjeu. Considérant la résilience comme un processus de long terme, nous proposerons des pistes d'action pour amorcer le changement sur son territoire.

L'article [Invitation] Présentation rapport intermédiaire « Stratégies de résilience des territoires » & Ateliers (Jeudi 6 mai à 14h) est apparu en premier sur The Shift Project.


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Le Shift publie un nouveau point d'avancement du Plan de transformation de l'économie française (PTEF), sous forme de fiches approfondies pour chaque secteur et chaque chantier transversal du programme.

Ces nouveaux documents mis en ligne aujourd'hui succèdent aux publications déjà partagées depuis le lancement du PTEF : le premier Rapport de la Vision globale_v0, publié en juillet 2020, et le Rapport de Synthèse de la Vision globale_v1 publié quant à lui en octobre 2020.

En 2021, les travaux de recherche continuent, cette fois secteur par secteur, via la consultation et la mobilisation du plus grand nombre d'acteurs possible.

Nous diffusons aujourd'hui une petite vingtaine de fiches qui donnent un aperçu de l'avancement de chaque équipe du PTEF à fin 2020, sachant que bon nombre d'entre elles préparent déjà les rapports sectoriels approfondis qui seront publiés courant 2021-2022. Chacune de ces fiches peut se lire séparément, mais il est probable que vous ayez envie de ne pas limiter votre lecture à un seul secteur, tant ils sont liés les uns aux autres.

L'ensemble du contenu de ces fiches – point de départ, leviers de décarbonation proposés, réalité du secteur ou de l'économie après transformation, données, calculs, etc. – a naturellement vocation à être un objet de débat continu, a fortiori dans la période pré-électorale décisive que nous connaissons.

Votre contribution est donc plus que souhaitable tant sur la recherche que sur la diffusion. Un bon point de départ pour cela est de répondre à notre grande consultation, la Big Review, ou encore de rejoindre l'association des Shifters.

Publication complète

Fiches sectorielles approfondies

L'article Nouvelles publications du Plan de transformation de l'économie française est apparu en premier sur The Shift Project.


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Le 5 novembre dernier, FAImaison a organisé un arpentage du rapport du Shift Project « Déployer la sobriété numérique ». Ce texte se veut un compte-rendu de cet arpentage et des échanges auxquels il a donné lieu.

un article repris du magazine Faimaison, un publication sous licence par défaut CC by sa

Pour rappel, l'arpentage est une méthode d'éducation populaire permettant de lire collectivement un ouvrage : les participants et participantes se
répartissent la lecture de l'ouvrage et résument ensuite au groupe ce qu'elles
ont lu. Ici nous avions décidé que chacun et chacune, à l'issue de sa lecture,
rapporterait au groupe une chose qu'elle a apprise et une chose qui l'a
surprise.

Dans la continuité des deux précédents rapports de The Shift Project, parus en 2018 et 2019, Déployer la sobriété numérique se veut un guide de mise en oeuvre de la sobriété numérique, c'est-à-dire « une prise de conscience de l'impact environnemental du numérique » selon leurs mots.

Dans l'ensemble nous avons tous et toutes été surprises par le ton du rapport :
technique, voire technocratique, il nous a rebutées et nous a donné le
sentiment d'être destiné aux « décideurs » alors que nous aurions souhaité, sur
un sujet aussi important, un document utilisable par les citoyens et citoyennes.

Bien que ce texte pose des questions intéressantes, telles celles de
l'extraction des matières première ou de l'économie de l'attention, il laisse
un goût d'inabouti en bouche, ces sujets étant survolés au profit d'une analyse
majoritairement quantifiée de la consommation électrique d'éventuels systèmes
dits « intelligents ».

L'autre grand absent du rapport est le politique : rédigé à destination des
chefs d'entreprises ou d'institutions, il ne traite que des sujets sur lesquels
ceux-ci s'autorisent à agir et constitue par conséquent plus un outil de
lobbying ou de marketing que de transformation de la société. Il ne conçoit la mise en oeuvre de la sobriété numérique que d'un point de vue vertical et descendant, sans se poser la question de l'appréhension citoyenne de ces enjeux.

Le premier rapport semblait plus prometteur quant à l'état des lieux réalisés

En conséquence, si l'on peut partager les constats desquels part le Shift
Project, dont le rapport fournit d'intéressantes illustrations, il ne nous
semble pas possible de pouvoir utiliser ce dernier afin de construire une
alternative politique au développement actuel de l'informatique.

Références :

Nous avons échangé quelques références au cours de nos discussions.


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- la suite des articles "Rapports surenseigner la transition"


Numérique responsable

Face à l'urgence de la crise climatique, il est nécessaire de prendre en compte la transition écologique dans les formations. Nous n'avons pas le temps de développer en silos nos contenus pédagogiques. La coopération ouverte peut faire gagner un temps précieux.

Voici un webinaire qui présente un outil libre et convivial facilitant la coopération ouverte en formation.

Le webinaire qui a réuni 34 personnes vendredi, mis en ligne

"Des contenus ouverts à la coopération en formation : l'apport du gestionnaire de formation (lms) de yesWiki"

- la vidéo : https://youtu.be/75DxnwMMa88
- la prise de notes collaborative en séance : https://lite1.infini.fr/p/coopcontenu

Comme l'an dernier nous démarrons notre série de webinaires de Riposte Créative Pédagogique sous le signe de la coopération ouverte avec Laurent Marsault.

Si des initiatives comme les MOOC, les universités thématiques ou les blogs d'enseignants ont permis de mettre à disposition des contenus pédagogiques, la coopération ouverte en co-production, en réutilisation par des enseignants ou formateurs de structures différentes est peu courante.

La plate forme Yeswiki, (utilisée notamment dans les Riposte Créative) propose aujourd'hui un gestionnaire de contenus (LMS) conçu pour faciliter la coopération ouverte en formation que nous allons présenter à travers quelques interviews d'acteurs impliqués.

Cette plate forme de gestion de contenus orientée "coopération ouverte" est notamment utilisée par l'université des Colibris et les parcours des jardiniers du nous.

.Cette démarche s'inscrit dans la réponse à l'urgence de la prise en compte des transitions écologiques dans l'enseignement supérieur et en formation des adultes.

Nous vous invitons ce vendredi 1er octobre à 17 heures à venir
- échanger autour de la question de la coopération ouverte en formation,
- à découvrir et pratiquer la plateforme [YesWiki, outil convivial et libre encourageant la coopération et la réutilisation de contenus pédagogiques.


Pour vous inscrire et recevoir le lien du Webinaire, merci de remplir ce petit formulaire.


Dans l'esprit de l'outil convivial (1), la plate-forme Yeswiki permet une implication de toute personne intéressées, une ouverture au delà du groupe restreint, qui donne à voir et relie.

De par sa conception centrée sur la coopération ouverte (2) l'outil permet la réutilisation de fonctionnalités d'un espace à l'autre telles que la duplication de bases de données (formulaires et contenus) et plus généralement facilite la création d'un espace collaboratif en s'inspirant des espaces existants comme le montre par exemple Riposte Créative Gironde. Les idées des uns servent aux autres comme les cercles apprentissage initiées avec le CNFPT et repris dans d'autres Ripostes.

Ces espaces collaboratifs en coopération ouverte, en réponse à la crise du Covid, augmentent le pouvoir d'agir. Il expérimentent aussi un fonctionnement en archipel et font vivre de nouveaux communs.

Les articles sur cet environnement

- Des contenus ouverts à la coopération ouverte en formation, réponse aux urgences de la transition écologique par Michel Briand sur le blog Coopérations
- Gatien Bataille, animateur de la formation à la coopération : Cooptic belgique. et organisateur des rencontres Co-construire.
- Jeremy Dufraisse co-développeur du gestionnaire de contenus de Yeswiki
- Laurent Marseault, le partage sincère, du temps pour l'essentiel (à venir)
- Florian Schmitt, développeur du LMS et accompagnateur de son usage par les Colibris (à venir)

Quelques textes en liens


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Que ce soit à travers « Low-tech With Refugees », « Nomades des mers » et le « Low-tech Lab » ou « L'Atelier Paysan », le concept , les exemples et la démarche Low-tech rencontrent un certain succès auprès des ingénieur⋅es et étudiant⋅es ingénieur⋅es engagé⋅es pour le climat ou la solidarité. Celles-ci sont un exemple indéniable de technologie vertueuse, malheureusement leur généralisation semble difficile. Ce texte propose de rechercher la définition d'un "état d'esprit Low-tech", qui pourrait constituer la définition d'une certaine éthique de l'ingénierie...

Un article repris du site Ingénieurs sans frontières (ISF), une publication sous licence CC by sa

Ce texte d'opinion a été contruit suite à un atelier entre les membres du GTI ISF ReSET. Les positions prises dans ce texte sont mes conclusions de cet échange et pourraient être amenées à évoluer. Vous pouvez envoyer vos remarques via le formulaire de contact du site.

Que sont les Low-tech ?

Le Low-tech Lab utilise la définition suivante des Low-tech : Utile. Accessible. Durable. Cependant il ne souhaite pas limiter ces adjectifs à une technique : « Au Low-tech Lab, nous employons le terme Low-tech pour qualifier des objets, des systèmes, des techniques, des services, des savoir-faire, des pratiques, des modes de vie et même des courants de pensée, qui intègrent la technologie selon trois grands principes : Utile. Accessible. Durable. » [1]

Si on regarde maintenant quelque exemple (toujours sur le site internet du Low-tech Lab) : Chauffage solaire version ardoise, toilettes sèches familiales, culture de la spiruline, lombricomposteur simple, mur en paille, etc. Évidemment, toutes ces technologies peuvent être très utiles « en cas d'effondrement », mais pour un grand nombre d'ingénieur⋅e, elles ne sont pas d'une grande utilité dans la vie courante, soit parce qu'elles ne sont pas encore acceptées par le grand public, soit parce qu'elles s'appliquent à un marché de niche (où mettre le chauffage solaire version ardoise dans un appartement en location au 7e étage).

D'ailleurs si l'on considère le vélo, un des « symboles » des Low-tech (utile, accessible, durable), on se rend vite compte qu'il faut toute une industrie lourde pour le fabriquer. [2] Parallèlement de nombreuses initiatives d'ateliers Low-tech existent pour « déformer » des vélos afin de répondre à des besoins spécifiques. On constate simplement que les Low-tech ne remplacent pas l'industrie mais cohabitent avec elle.

Pour résumer : « Les Low-techs ne sont pas en elles-mêmes des solutions aux maux contemporains de notre civilisation. Chacune répond à des besoins spécifiques dans un contexte donné : un système utile et fonctionnel. Néanmoins l'état d'esprit sur lequel elles se fondent questionne ces maux, leurs fondements sociétaux et nos modes de vie. » [3]

Laissons de côté la définition d'une technique Low-tech pour essayer de définir « l'état d'esprit [des Low-tech] » ou « les courants de pensée [Low-tech] ». Les adeptes des Low-tech seraient finalement sensible à un ensemble de principes (politiques ?), qui eux sont généralisables à l'ensemble des contextes d'ingénierie et de mise en œuvre de la technique.

Difficile de les classer et les séparer, car il se répondent mutuellement, mais je vous propose le cadre suivant : militer pour une transition écologique radicale, travailler pour le bien commun et refuser l'élitisme pour une meilleure "démocratie technique".

Militer pour une transition écologique radicale

Les Low-tech portent une radicalité indispensable pour la nouvelle génération des ingénieur⋅es intéressé⋅es par la transition écologique. On pourrait définir une « première génération » d'ingénieur⋅es écologistes qui a trouvé un sens au travail dans la construction d'éoliennes, l'installation de panneaux photovoltaïques, le développement de l'éco-conception, la mise en place de normes RSE, la rénovation thermique des bâtiments, etc. Cette « première vague » est une sorte de compromis entre, d'une part, des entreprises et une société ne voulant pas renoncer à la croissance et, d'autre part, des ingénieur⋅es désireux⋅ses de mettre en place la transition avant de gagner la bataille politique.

Après 10 à 15 années de ce régime, les domaines précédemment évoqués ne sont plus vraiment « nouveaux » et ont montré toute leur limite pour engager une vrai transition écologique. Un certain nombre d'étudiant⋅es ingénieur⋅es actuel⋅les ne les considèrent plus comme une véritable option satisfaisante mais plutôt comme la moins mauvaise des options… Il recherchent donc une radicalité plus affirmée, qui s'attaque à la croissance (pour le dire simplement, et si ce n'est pas la croissance économique, c'est à minima la croissance de consommation d'énergie, de matière et de surface). Seulement, les étudiant⋅es ingénieur⋅es ne souhaitent pas nécessairement se transformer en militant⋅e politique, ils et elles ne sont pas formé⋅es/conditionné⋅es pour rentrer dans une entreprise et changer son fonctionnement et ses objectifs (dommage ?). L'attrait des Low-tech pourrait-il venir de la traduction d'une ambition politique en « langage technique » ?

Le mot Low-tech a l'avantage de ne pas pouvoir s'appliquer aux grands projets techniques et industriels actuels (voiture électrique et autonome, 5G, internet des objets, etc.), et de ce fait, il est idéal pour porter la transition écologique radicale, que de nombreux ingénieur⋅es appellent de leur vœux, souvent plus par rigueur scientifique que par envie de radicalité. Se revendiquer adepte des Low-tech, ce serait donc prendre une posture politique de rupture, sans forcément s'en rendre compte ?

Travailler pour le bien commun

Utile. Ça devrait être une évidence et pourtant combien d'ingénieur⋅es peuvent témoigner de questionnement sur l'utilité de leur travail… « Je dessine les trajets piéton pour maximiser le nombre de boutique qu'ils vont croiser », « Je développe un système pour démarrer une cafetière par Bluetooth », « Je modifie les paramètres de simulation pour rester dans le cadre de la réglementation »… Aujourd'hui travailler pour le bien commun est un luxe que tou⋅tes les ingénieur⋅es ne peuvent pas s'offrir.

Les Low-tech interrogent les besoins, pour ne pas tomber dans l'inutile. En interrogeant les besoins, on se tourne vers les utilisateur⋅rices, et l'ouverture de ce dialogue n'est pas forcément habituelle ni systématique. Dans une grande entreprise combien de couches de vendeurs⋅ses, stratégie commerciale, marketing, contrôle de gestion, faut-il avant de faire appel à un⋅e ingénieur⋅e/concepteur⋅rice ? Les cahiers des charges ont des objectifs de rentabilité qui ne tiennent pas toujours compte des besoins des consommateur⋅rices (qui ne sont plus appelés « utilisateur⋅trices » depuis bien longtemps…). L'injonction à vendre peut aller en contradiction totale avec le besoin (obsolescence programmée) ou parfois le détourner.

Pour remettre le bien commun au centre des préoccupations, il faut sortir et rencontrer les utilisateur⋅trices, échanger, se confronter, parfois même il faut voyager (car les produits voyagent), sortir des objectifs à court terme, trouver les secondes et troisièmes vies des produits, concevoir aussi pour ceux-là. Pour être solidaire de celleux pour qui le neuf n'est pas accessible,le « lien social » est régulièrement mis en avant dans le cadre d'application des Low-tech. Par ailleurs, il faut libérer les sciences et techniques, à travers l'open-source, partager les découvertes et les laisser libres d'être adaptées en fonction des situations locales, s'attaquer à la normalisation de nos modes de vie, sans renoncer aux normes protectrices.

Du refus de l'élitisme à la démocratie technique

Le mot Low-tech, en allant contre le High-tech, porte un refus de l'élitisme [technique]. En effet, aller contre le High-tech permet de prendre le contre pied de « l'excellence », de « l'innovation », c'est accepter que nous avons fait fausse route, que la recherche d'une performance et d'une miniaturisation dont nous n'avons plus besoin n'était finalement pas une bonne idée. C'est aussi la revanche du manuel et de l'artisanal sur l'abstraction et l'industrialisation.

Évidemment il ne s'agit pas de faire basculer d'un dogme vers un autre mais de ré-équilibrer nos valeurs. Ce ré-équilibrage tend aussi à poser une autre question : qui constitue l'élite et y a-t-il une élite ? Si ce n'est pas l'ingénieur⋅e concepteur⋅rice et innovant⋅e, et que ce n'est pas non plus l'artisan⋅e habil⋅e et expérimenté⋅e, il nous faudra peut-être finalement accepter de renoncer à un⋅e expert⋅e plus qualifié⋅e que les autres pour décider de l'avenir technique de notre société ?

Refuser l'élitisme, développer l'horizontalité, donner à tous les acteurs et à toutes les paroles une légitimité dans les choix techniques et politique. C'est finalement indispensable pour mettre en œuvre une certaine « démocratie technique ». L'idée n'est pas de demander à tous le monde de dimensionner l'épaisseur d'une poutre ou la puissance d'un moteur, mais plutôt de concevoir que l'ensemble de la société a droit à la parole lorsqu'il s'agit de définir ce qui est utile, ce qui est accessible et ce qui est durable… On ne peut plus accepter qu'un⋅e expert⋅e scientifique et technique définisse à notre place le bien commun. Dans la recherche, la conception, le développement, la production ou l'application, l'ingénieur⋅e doit trouver des institutions représentatives, capable de formuler une direction crédible, qui lui donne la légitimité suffisante pour agir, en accord avec les sciences et la société.


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un article repris du site du campus de la transition, une publication sous licence CC by sa

Du 26 au 31 juillet ,le Campus de la Transition a co-organisé et accueilli cette 3ième édition de la SALT. Comme pour les deux premières éditions, l'événement était co-organisé par le groupe “Créer les alternatives” du réseau des Ingénieur·es Engagé·es ainsi que l'association OseOns (Our Shared Energies – Our Network Solutions).

Le choix du Campus n'était pas anodin, et faisait écho à la démarche low-tech menée par les habitant·es depuis plus d'un an (projet ORFEE). Une belle occasion de permettre pour le Campus d'aller plus loin notamment dans l'aspect pratique de fabrication et de test de prototypes de “basse technologie”.

Alors c'est quoi une démarche low-tech ? Si la question a été débattue par les participants, elle mérite tout de même un minimum de définition pour la plupart des néophytes. Une démarche low-tech, c'est autant une approche technique qu'une philosophie de vie (Retour sur la SALT 2020). Et c'est en partant de cette approche que les organisateur·ices ont construit un parcours sur 3 objectifs forts : dispenser une formation théorique et pratique sur des projets concrets, utiles et durables pour les humains et l'environnement ; répondre aux besoins locaux du lieu d'accueil ; vivre une expérience sociale riche, avec un groupe aux origines socio-culturelles variées, dans un esprit de partage, d'entraide et de bienveillance.

Et pour ce qui est du résultat technique c'est une belle production en quelques jours :

  • Fabrication d'un système de douche solaire avec cabine et panneau solaire thermique, réalisés majoritairement à partir de matériaux de récupération. La société EclowTech – à laquelle le Campus louait déjà deux panneaux et deux cabines depuis le mois de mai – est revenue pour animer un atelier de fabrication d'un troisième jeu.
Douches solaires
  • Fabrication d'une machine à énergie musculaire à pédale possiblement multifonction, accompagnée par l'association Chemins de Faire. La première – et pour l'instant unique – fonction a été ciblée pour la cuisine du Campus : permettre de monter les blancs d'œufs en neige pour des grosses quantités, et sans énergie électrique !
Batteur à pédale
  • Fabrication de fours solaires à caisson, avec l'accompagnement de l'association Inti Energies Solidaires : au total, six fours ont été fabriqués, dont deux qui viennent compléter temporairement les trois déjà présents au Campus depuis le mois de juin. De quoi faire de belles et régulières expérimentations solaires !
Fours solaires
  • Suite à l'animation d'un atelier théorique approfondi, l'association PicoJoule a accompagné la réalisation d'une micro unité de méthanisation, générant du biogaz et permettant d'allumer une lampe à gaz de manière ponctuelle. Sur les photos ci-dessous, on peut observer l'évolution du remplissage du ballon un mois après la mise en place du système. Cette maquette pédagogique est un premier pas vers une éventuelle unité de méthanisation pour générer du gaz de cuisine à partir des déchets verts du compost et ceux des toilettes sèches.
Biodigesteur

Enfin, deux autres systèmes techniques ont été fabriqués en ateliers :

Si la semaine était assurément très portée sur la technique, les machines ne furent pas les seules à carburer. La philosophie de la low tech c'est aussi cette philosophie de l'écoute, de l'échange respectueux des idées et des différences et de la construction collective de pensée. S'appuyant sur le cadre de sécurité posé en début de semaine rappelant la non performance individuelle, le risque du stéréotype de genre et les bases de l'écoute active, des temps de débats formels ou informels ont nourris chacun au-delà des simples découvertes techniques. Des questions de fond furent abordées comme s'interroger sur sa définition des low-tech, la place de la technique dans son quotidien ou encore quelle place pour ces technologies à l'échelle individuelle, collective/citoyenne, industrielle, voire entrepreneuriale ?

Assemblée SALT

Enfin, dans un objectif d'ouverture au territoire, la semaine s'est terminée par une journée découverte le samedi 31 juillet, pendant laquelle les participant·es ont pu présenter au public leurs réalisations et partager leur expérience de la semaine.

Et si nous devions faire un bilan de cette semaine joyeuse, deux points remonteraient fortement : le plaisir de l'ensemble des personnes qui ont partagé cette semaine, et un bel équipement pour le Campus, à charge pour les résident·es de poursuivre l'aventure de ces expérimentations.

Article co-rédigé par Florent Husson, organisateur de la SALT.

La SALT est un événement qui a vocation à se diffuser partout en France, et l'équipe d'organisation 2021 est motivée pour accompagner cet essaimage. Pour toutes questions relatives à l'événement, vous pouvez contacter l'équipe à l'adresse salt@ingenieurs-engages.org.


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Un article repris du blog Coopérations de Michel Briand, une publication sous licence CC by sa

Si des initiatives comme les MOOC, les universités thématiques ou les blogs d'enseignants ont permis de mettre à disposition des contenus pédagogiques, la coopération ouverte en co-production, en réutilisation par des enseignants ou formateurs de structures différentes est peu courante.

La plate forme Yeswiki, (utilisée notamment dans les Riposte Créative) propose aujourd'hui un gestionnaire de contenus (LMS) conçu pour faciliter la coopération ouverte en formation que nous allons présenter à travers quelques interviews d'acteurs impliqués.

Cette démarche s'inscrit dans la réponse à l'urgence de la prise en compte des transitions écologiques dans l'enseignement supérieur et en formation des adultes.

Des contenus ouverts mais peu réutilisables

Depuis quelques années les cours massivement ouverts en ligne (MOOC) ont permis un accès à des centaines de formations en créant une rupture par rapport à la tradition française des portails de cours "fermés à clé" et réservés aux étudiants inscrits à un cursus qui est la règle dans la plupart des universités et écoles d'ingénieurs ou de commerces en France.

Aujourd'hui, les expériences de coopération entre enseignants de différents établissement à l'image du MOOC gestion de projet initié par Rémi Bachelet sont peu fréquents. Même au sein des groupements d'universités ou d'écoles les cours sont rarement partagés et réutilisés d'un établissement à l'autre. en sont un exemple rare.

Les unités de cours des plate forme sont consultables, parfois réutilisables par l'attribution par l'enseignant d'une licence Creative Commons. Toutefois, leur import et réutilisation dans un autre cursus n'est pas facile.

Ni les étudiants, ni les adultes en formation n'ont généralement la possibilité d'exporter les contenus de formations suivis, ni de les commenter ou de les réutiliser eux-mêmes.

C'est tout le chemin pour aller vers de réels communs pédagogiques.


L'expérience des Riposte Créative

Durant la crise du Covid, les Riposte Créative : Territoriale avec le CNFPT, Bretagne, Pédagogique ont montré l'intérêt d'un espace ouvert pour mettre en réseau les initiatives et développer des pratiques collaboratives en réponse aux problèmes rencontrés notamment en période crise où les solutions toutes faites n'existent pas.

Dans l'esprit de l'outil convivial (1), la plate-forme Yeswiki permet une implication de toute personne intéressées, une ouverture au delà du groupe restreint, qui donne à voir et relie.


De par sa conception centrée sur la coopération ouverte (2) l'outil permet la réutilisation de fonctionnalités d'un espace à l'autre telles que la duplication de bases de données (formulaires et contenus) et plus généralement facilite la création d'un espace collaboratif en s'inspirant des espaces existants comme le montre par exemple Riposte Créative Gironde. Les idées des uns servent aux autres comme les cercles apprentissage initiées avec le CNFPT et repris dans d'autres Ripostes.


Ces espaces collaboratifs en coopération ouverte, en réponse à la crise du Covid, augmentent le pouvoir d'agir. Il expérimentent aussi un fonctionnement en archipel et font vivre de nouveaux communs.

Face à l'urgence des transitions écologiques, l'usage de tels espaces collaboratifs peut aussi faire partie de la réponse comme nous l'écrivions lors des rencontres Co-construire 2019 à Tournai dans Coopération ouverte pour un monde vivable et désirable (4).

-* L'urgence ne nous permet plus d'attendre, il n'est pas possible de réinventer chacun dans son coin. Le partage sincère c'est permettre aux autres de réutiliser ses contenus de formation, ses techniques d'animation, ses retours d'expérience et ne pas les garder pour soi ou son groupe.
_* Agir ensemble demande une confiance, une ouverture à l'autre qui reconnaît, en humilité les compétences, les savoir faire de chacun.e.

  • Le vivre ensemble des futurs désirables demande un changement de posture où nous enrichissons de la diversité de nos pratiques de nos histoires, nous démultiplions nos forces en transition.

La transition écologique et la formation

En quelques mois des dizaines d'initiatives ont émergé pour prendre en compte la transition écologique dans l'enseignement supérieur et en formation.

Aujourd'hui, nous n'avons plus le temps ni les moyens d'y travailler chacun.e de notre côté en réinventant les contenus de formation.

Nous avons beaucoup à gagner du développement de pratiques collaboratives en partage sincère, qui permette la réutilisation en confiance, protégé par des licences comme Creataive Commons. Cette question est au coeur du groupe de travail « Coopération ouverte pour la transition écologique » initié par Riposte Créative Pédagogique.

La communauté des développeurs de yeswiki, a mis en place cette année des fonctionnalités de gestion de contenus favorisant plus encore a réutilisation de contenus, modules et parcours qui ouvre l'opportunité d'expérimenter de petits pas irréversibles de coopération en matière de formation.

Pour l'illustrer, voici quelques interviews de personne qui ont participé à son développement ou qui le mettent déjà en oeuvre dans le domaine de l'animation de projets collaboratifs et de la transition écologique en formation.

Et rendez vous le 27 septembre à 16h pour une présentation de l'outil et de la démarche dans le cadre des webinaires de Riposte Créative Pédagogique. (lien d'inscription à venir et envoyé auxparticipants au groupe).


les interviews

- Gatien Bataille, animateur de la formation à la coopération : Cooptic belgique. et organisateur des rencontres Co-construire.
- Jeremy Dufraisse co-développeur du gestionnaire de contenus de Yeswiki
- Laurent Marseault, le partage sincère, du temps pour l'essentiel (à venir)
- Florian Schmitt, développeur du LMS et accompagnateur de son usage par les Colibris (à venir)

Quelques textes en liens


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Du 28 juin au 2 juillet 2021 se sont tenus "Les chemins de la coopération" organisés par le comité de pilotage du Forum des Usages Coopératifs.

Vous pouvez dès à présent retrouver en replay certains ateliers, webinaires, conférences, tables rondes.

Au programme :

• Conférence inaugurale : "Pourquoi et comment la science-fiction peut-elle aider à une transition de société ?" par Ariel Kyrou

• La déferlante low tech - coordination Hugues Aubin ville et Rennes métropole

• Fabcities, Villes résilientes - Coordination : Romain Chefdor, Rennes métropole, Yves Quéré UBO Open Factory

• Transitions & inclusions sociale et numérique - Coordination : Élisabeth Le Faucheur, Brest métropole et ville

• Open santé : vers des communs opérants - Coordination : Hugues Aubin Ville de rennes / Rennes métropole

• Enseigner les transitions et en transition - Coordination Michel Briand et Jean Marie Gilliot

http://forum-usages-cooperatifs.net/?EnseignerTransitions

• Climat et biodiversité - Coordination Jacques François Marchandise FING et Louis Julien de La Bouere ( bientôt en ligne !)

• Circuits courts et autonomie alimentaire - Coordination : Mélanie Siche Conseil départemental 29
(diaporama)

http://forum-usages-cooperatifs.net/?LesCircuitsCourts


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